Un Bien-cuit pour la Fondation franco-ontarienne

Première victime: Mariette Carrier-Fraser

Mariette Carrier-Fraser
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On saura bientôt tout sur Mariette Carrier-Fraser, y compris ses travers les plus détestables, au cours d’un premier «Bien-cuit» organisé le 3 octobre à Ottawa au profit de la Fondation franco-ontarienne.

La participation à cette soirée au Centre Pauline-Charron coûte 60$. L’événement est organisé en collaboration avec le Club Richelieu d’Ottawa et l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO).

Mariette Carrier-Fraser est une «combattante franco-ontarienne» connue dans toute la province, fait valoir la directrice générale de la FFO, Suzanne Copping.

«Cette femme visionnaire» a consacré sa vie à l’éducation, commençant sa carrière comme enseignante à l’élémentaire dans le nord de l’Ontario pour finir comme sous-ministre adjointe responsable de l’éducation en langue française au ministère de l’Éducation, lors de sa retraite en 1997.

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«Elle a vu de grands projets se réaliser tels que la création des douze conseils scolaires francophones et la mise sur pied du collège Boréal à Sudbury. Plusieurs organismes et associations ont profité de son expertise.» Elle siège présentement au conseil d’administration de l’Hôpital Montfort d’Ottawa.

Le Bien-cuit Ottawa 2017 assure aux adeptes d’humour «une soirée chaude à s’esclaffer». Plusieurs personnes ont accepté de «rôtir» Mariette Carrier-Fraser: des membres de sa famille, d’anciens/nes collègues de travail et quelques amis et amies.

La somme ramassée permettra de continuer à contribuer aux développements de projets franco-ontariens choisis par la FFO ou par ses fonds de fiducie. Depuis 30 ans, l’agence a distribué des millions de dollars à une foule de projets socioculturels.

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