Toronto sur les traces de PADEJO

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À l’occasion de la Semaine de la francophonie à Toronto, le réalisateur Alexandre Loukos présentera son documentaire Sur les traces de PADEJO au théâtre de l’Alliance française le 24 mars.

PADEJO, c’est un collectif de trois artistes visuels: Paul Walty, Denis Leclerc et Joseph Muscat (les deux premières lettres de leurs prénoms…). Trois identités bien distinctes – Leclerc est aussi graphiste commercial, Muscat a été archéologue et Walty travaille beaucoup dans les écoles – qui se sont unies pour exploiter une nouvelle source de créativité.

Le réalisateur les rencontre en 2004 au Labo, le centre d’arts médiatiques francophone de Toronto, dont ils étaient tous membres. Le cinéaste à vite été fasciné par ces trois artistes qui fusionnent pour mieux créer et décide de les suivre dans leurs aventures. «J’ai été invité à collaborer avec eux sur la partie vidéo de leur projet Micro>Macro présenté au public en 2007. Dès lors, j’eus l’irrépressible envie de documenter en vidéo leur prochaine création», dit-il en entrevue à L’Express.

En filmant le travail du collectif sur trois évènements artistiques à Sudbury, Montréal et Toronto, Alexandre Loukos met en lumière le processus de création de PADEJO autour d’un médium inattendu: les ballons. Avec le hasard, le ludique et l’éphémère comme philosophie de travail, le collectif est peu soucieux du résultat, mais le public est conquis par les ballons.

Durant le tournage des liens se sont créés: «c’est une amitié qui me tient à cœur et qui s’est bâtie au fil du temps».
«Curieusement», rapporte-t-il, «je retrouve chez chacun d’eux un aspect de moi-même.»

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À la découverte du film, le collectif à été «ému» et «impressionné». Ce film c’est «un carnet de bord pleins de bons souvenirs de ces moments passés ensemble, parfois drôles, parfois intenses.»

Ce premier long-métrage, qui se déroule sur plusieurs années, est le fruit de beaucoup d’efforts pour Alexandre. Au départ sans budget, c’est par passion qu’il a suivi les trois artistes. «Le film sur Padejo est né de façon très spontanée avec vraiment des moyens minimums», explique-t-il. «On fait un film parce que c’est le fun, mais on le fait avant tout pour qu’il soit vu par un public, et c’est là un moment ultime de sentiment d’achèvement et de satisfaction», nous dit Alexandre Loukos.

La petite bande rencontrera donc son public le 24 mars, le réalisateur ainsi que les trois artistes seront présents pour le visionnement du film.

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