Le parler oral, colonial et territorial en Amérique
Professeure de théorie politique à l’Université d’Ottawa, Dalie Giroux s’est penchée sur le Parler en Amérique, pour en explorer l’oralité, le colonialisme et le territoire. «Ce sont les langues du pays, régionales, non écrites, hybridées, dominées, colonisées, mineures, marginales, migrantes, illettrées, enfantines, domestiques.» On peut inclure dans ces parlures subalternes, mais néanmoins lieux de mémoire et de l’intimité, l’accent beauceron, saguenéen, gaspésien, le joual, le chiac, le cajun, le créole haïtien, le franglais, le parler bilingue, le français maghrébin et africain, pour n’en nommer que quelques-unes. De la France au Canada L’auteure fait remarquer qu’«on ne parle pas exactement la […]
Petit guide philosophique: Que faire des cons?
Que faire des cons? Voilà la question à laquelle tente de répondre l’écrivain, philosophe et traducteur français Maxime Rovere. Avec ce guide philosophique résolument ironique, parodie du livre de développement personnel, le spécialiste de Spinoza livre ses conseils au lecteur pour pallier la connerie. Et donne, finalement, une grande leçon de modestie. Leçon de modestie Le titre provocateur Que faire des cons?, publié en janvier aux éditions Flammarion et en avril au Canada, ne reflète le contenu du livre qu’une fois tempéré par son sous-titre: Pour ne pas en rester un soi-même… Véritable leçon de modestie, de travail sur soi, […]
Surprises sur la genèse et le sens de 27 expressions
Les citations, proverbes et expressions consacrées de la langue française proviennent de la sagesse ancestrale, d’une œuvre littéraire ou du quotidien, toujours dans le but de faire comprendre un principe ou une réalité. Docteur en éducation, Serge Provencher a réuni 27 expressions de la langue française revisitées, un court essai qui nous réserve des surprises sur leur genèse ou sur le sens qu’on leur a donné au fil des siècles. L’expression «métro, boulot, dodo» est un extrait du poème Synthèse, de Pierre Béarn, paru en 1951. Béarn, de son vrai nom Louis-Gabriel Besnard (1902-2004), terminait son poème par ces quatre […]