Succès grandissant de la foire d’emplois du CFT

Foire d'emplois bilingues


6 mars 2017 à 22h08

Il est parfois bien compliqué de trouver un emploi à son arrivée à Toronto lorsque l’on est francophone. Il n’est pas simple non plus de se reconvertir et de changer de carrière après plusieurs années passées dans le même secteur professionnel. C’est pour répondre à ses problématiques bien trop courantes que le Centre francophone a organisé le 28 février, pour la quatrième année consécutive, sa foire d’emplois bilingues.

Auparavant, le CFT jouait à domicile. Cette année, face à l’ampleur que prenait l’événement, il a délocalisé sa foire d’emplois à l’ancien Metro Hall. Près de 300 personnes s’étaient inscrites d’avance pour participer à l’événement et, ce matin-là, il avait déjà 5940 vues sur Facebook.

Cet événement est d’ailleurs un bon moyen pour le Centre francophone de faire connaître son Service Emploi: «C’est une fenêtre sur nos différents services», explique Marine Hascoët, directrice du Service. «Le CFT propose aussi des ateliers de préparation à la recherche d’emploi: comment réaliser un CV ou préparer un entretien d’embauche. On donne toutes les clés aux chercheurs d’emploi afin qu’ils en trouvent un.»

CV s’il vous plaît

Cette foire d’emplois bilingues est à la fois une aubaine pour les chercheurs d’emploi, mais aussi pour les employeurs.

De nombreux secteurs d’activités étaient présents, comme le Groupe médias TFO, représenté par Adel et Laetitia: «On propose un environnement 100% francophone, nous avons donc entièrement notre place ici. Aujourd’hui, nous avons six postes à pouvoir, dans tous les domaines, marketing, production… Mais chaque semaine, nous en proposons de nouveaux, ça tourne beaucoup.»

Parmi les 26 exposants, les chercheurs d’emploi pouvaient aussi déposer leurs CV à la société de tutorat Tutor Bright: «C’est une chance de pouvoir embaucher des tuteurs francophones. Ils comprennent la culture française et peuvent l’inculquer plus facilement à leurs élèves. Ce n’est pas quelque chose que l’on apprend en lisant un livre, la culture, ça se vit», explique Éric, le responsable des ressources humaines.

Dans la foule, Éloïse, une Française présente à Toronto depuis un an et demi, fait le tour des stands et dépose ses CV à tour de bras: « Je travaille actuellement, mais c’est un mi-temps. Aujourd’hui, je souhaite trouver un temps plein gratifiant et qui me permettra de poursuivre mon permis de travail.»

Elle n’est pas la seule à rechercher la perle rare. L’expérience d’Éloïse ressemble à celle d’Olivier et Nicolas, deux frères belges à Toronto depuis six mois. Eux sont serveurs à mi-temps: «Ce n’est pas la première foire d’emploi à laquelle on participe. On s’intéresse au marché torontois. On recherche surtout des opportunités et on veut voir où se trouve la demande.»

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