La 11e foire d’emplois de Toronto couronnée de succès

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La foire nationale de l’emploi de Toronto – en anglais, The National Job Fair And Training Expo – Toronto – a connu pour la onzième année un succès retentissant et tend peu à peu à s’imposer comme la plus grande foire à l’emploi du Canada.

Plus de 6 000 offres d’emplois, 160 recruteurs, 60 secteurs représentés et près de 9 000 visiteurs sur deux jours. Cette onzième édition de la foire nationale de l’emploi de Toronto a battu tous les records. Installée les 25 et 26 septembre au Metro Toronto Convention Center, la foire à l’emploi a offert cette année encore de belles opportunités en la matière.

Le salon est centré sur l’emploi, la carrière et la formation et propose à ce titre, au travers des nombreux exposants présents, des offres d’emploi mais également des programmes de formation et des conseils de professionnels. Est également proposé aux visiteurs un service d’aide à la recherche d’emploi, permettant une assistance gratuite et des conseils sur le sujet.

«Le public qui vient au salon est composé en grande partie de chercheurs d’emploi, mais l’on voit également beaucoup de personnes désireuses de changer de carrière ou de secteur et qui viennent rechercher une formation et de nouvelles opportunités», souligne Daniel Levesque, créateur et organisateur de la foire.

Plus de 65% des visiteurs se situent dans la tranche d’âge 25-45 ans. La première clientèle du salon a donc le profil de travailleurs déjà installés dans une carrière et recherchant des perspectives d’évolution. Cependant, le marché des 45-55 ans semble se développer au fil des ans: «L’allongement de la durée de vie conduit certains travailleurs à envisager une suite à leur carrière après 50 ans. Ils recherchent donc de nouvelles opportunités. Les employeurs, de leur côté, peuvent bénéficier d’un personnel qualifié et expérimenté.»

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Cette année, vingt-deux nouveaux exposants – venant essentiellement de la région du grand Toronto – sont venus compléter l’offre proposée par le salon, soit une hausse de 31%. Le principal marché se situe donc dans la région directe de Toronto, mais le nord de l’Ontario et les autres provinces du pays sont également représentés parmi les employeurs. «Pour la première fois, nous avions un espace spécial pour des recruteurs venus d’Alberta. Il est donc possible de trouver un emploi dans tout le pays par le biais du salon!»

Un des atouts de cette foire à l’emploi est sans conteste de proposer des emplois dans 60 secteurs différents. Permettant de toucher plus de visiteurs, ce caractère multisectoriel est également un bon moyen pour les recruteurs de trouver des candidats dans toutes les branches de leur entreprise. Depuis quelques années, certains secteurs tendent à s’imposer, comme les technologies de l’information, l’ingénierie, la vente ou la finance.

Et le cocktail semble fonctionner: «Chaque année, des dizaines de chercheurs d’emploi repartent du salon avec une date d’entretien et même parfois un contrat d’embauche!» Certains recruteurs organisent en effet directement des entretiens au salon, afin de sélectionner les meilleurs profils dans l’optique d’une future embauche.

Si la grande majorité des employeurs reste anglophones, Daniel Levesque tient à faire passer le message d’une ouverture envers les francophones: «De plus en plus de recruteurs recherchent des employés bilingues, il s’agit d’un réel besoin aujourd’hui sur le marché du travail ontarien. Nous cherchons donc à mieux nous faire connaître auprès des communautés francophones et à leur dire qu’elles sont les bienvenues au salon.» 

Fort des résultats plus qu’encourageants de cette édition 2007, c’est désormais vers de nouveaux marchés que se développerait le salon, avec peut-être dans les années à venir d’autres foires à l’emploi dans les villes d’Ottawa, de London et de Vancouver. «Un autre salon – destiné aux adultes et aux étudiants – a déjà vu le jour à Montréal il y a quelques années et nous réfléchissons à étendre le modèle dans d’autres villes et pourquoi pas aux États-Unis.»

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