Si c’est bon pour l’humain, c’est bon pour le goéland

L’humain est un «influenceur» pour plusieurs espèces d’animaux qui vivent en ville. C'est le cas du Goéland. Photo: HoremWeb, Wikipedia Commons
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Les goélands ne sont pas que des amateurs de frites qui profitent de nos restes de table. Ils semblent privilégier la nourriture qui a déjà été touchée par les humains.

Bien que l’échantillon de 38 goélands argentés soit trop petit pour en tirer des conclusions définitives, l’hypothèse poursuivie par la biologiste Madeleine Goumas, de l’Université d’Exeter (Angleterre), s’inscrit dans une tendance récente sur les échanges inter-espèces: plusieurs animaux ont été observés, dans la nature, en train d’ajuster leurs comportements en fonction des comportements des individus d’une autre espèce.

L’humain est certainement un «influenceur» pour plusieurs espèces d’animaux qui vivent en ville, des écureuils jusqu’aux moineaux.

Mais le fait d’observer ce qu’un humain mange avant de le manger soi-même, suppose que le goéland a appris qu’il y avait une «valeur ajoutée» à choisir ce qui a déjà été touché, plutôt que ce qui traîne sur la table.

C’est un comportement qui, notent Madeleine Goumas et ses deux collègues, «peut contribuer au succès avec lequel les goélands exploitent les environnements urbains». D’autant plus que dans leur expérience, c’est uniquement lorsque les objets touchés par les humains étaient de la nourriture que les oiseaux ont montré plus souvent cette préférence.

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