«Je parlerai aujourd’hui de la rupture de l’ordre mondial, de la fin d’une fiction agréable et du début d’une réalité brutale où la géopolitique des grandes puissances n’est soumise à aucune contrainte.»
Le discours du premier ministre Mark Carney à Davos, en Suisse, lors du Forum économique mondial, a fait des vagues au Canada, mais aussi à l’étranger. Son honnêteté, de même que son opposition aux tarifs douaniers et aux attaques de Donald Trump contre plusieurs pays, ont retenu l’attention.
L’exemple le plus récent étant la volonté du président des États-Unis d’acquérir le Groenland – sans «employer la force», a-t-il nuancé, alors qu’il était lui aussi présent à Davos. Aux dernières nouvelles, il souhaiterait «acheter» le territoire autonome.
«Nouvel ordre»: Mark Carney a misé sur «l’espoir» et l’union entre les pays, sans mentionner Donald Trump, la Chine ou la Russie, mais en rendant ses cibles claires. «Si nous ne sommes pas à la table, nous sommes au menu», a-t-il dit.


