Première édition de Prose des vents à Ottawa

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Samedi dernier, Ottawa a tenu sa première version de Word on the Street, la foire annuelle de bouquinistes bien connue des Torontois. L’événement a eu lieu dans un parc dans l’ouest de la ville et s’est intitulé Prose des vents / Prose in thé Park. Quelque 150 auteurs y participaient et environ 2 000 personnes ont assisté à l’événement.

Selon les procès-verbaux mis en ligne, aucun francophone ne faisait partie du comité organisateur. L’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français (AAOF) a néanmoins coordonné un pavillon francophone réunissant une vingtaine de ses membres venus faire des séances de signatures et/ou participer à la tenue de deux tables rondes.

Un premier panel a porté sur «400 ans d’écriture en français en Ontario». Animée par le président de l’AAOF, Éric Charlebois, cette table ronde a réuni le romancier-essayiste Yves Breton, la poète-essayiste Nicole V. Champeau, le chercheur Jean Yves Pelletier et le poète-romancier Gaston Tremblay.

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Le second panel, animé par Catherine Voyer-Léger, directrice générale du Regroupement des éditeurs canadiens-français, a traité de «L’incidence des voyages dans l’œuvre d’un romancier ou d’une romancière» et a donné la parole à Lysette Brochu, Jean Mohsen Fahmy et Blaise Ndala.

Comme on le sait, le roman de Blaise Ndala, J’irai danser sur la tombe de Senghor, figure parmi les ouvrages qui sont finalistes pour le Prix littéraire Trillium de cette année.

J’étais le seul écrivain de Toronto à participer à Prose des vents. Juste avant de m’y rendre, j’ai appris que Gaston Tremblay (Montréal) sera le premier écrivain francophone en résidence à la Bibliothèque publique de Toronto cet automne.

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