Pour un dialogue santé

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Il est temps d’avoir une «nouvelle sorte de conversation» sur la santé en Ontario, et ce nouveau dialogue n’aura pas grand rapport avec les soins de santé, a affirmé la Dre Arlene King, médecin hygiéniste en chef, lors du dépôt à Queen’s Park de son rapport annuel la semaine dernière.


«Nous devons reconnaître que les moyens dont nous disposons pour améliorer la santé sont en grande partie en dehors du secteur de la santé», croit-elle. La Arlene King rappelle qu’une bonne santé commence dès l’enfance, à la maison, à l’école, au travail et dans nos collectivités. Elle préconise un plan d’ensemble axé sur la promotion de la santé ainsi que sur la prévention des maladies et des blessures.


Voici ses recommandations:


– Prendre en compte la santé dans tous les programmes et politiques.


– Établir des buts et des objectifs clairs pour la santé.


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– Dresser une liste complète des indicateurs de la santé.


– Éliminer les facteurs qui entravent la collaboration entre les secteurs des administrations municipales, de la santé, de l’éducation, des services sociaux et de l’environnement.


– Favoriser une collaboration accrue entre les secteurs de la santé publique, des soins primaires et des soins aigus.


– Reconnaître, souligner et récompenser les réalisations en matière de santé, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du secteur de la santé.


Notre niveau d’exercice physique et la consommation de fruits et légumes ont augmenté par rapport à 2000-2001 mais diminué comparativement à 2005, note la Dre King dans son rapport.


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Dans l’ensemble, le tabagisme est demeuré relativement stable depuis 2005. Les taux d’obésité, eux, sont passés de 16% en 2000-2001 à 17% en 2007-2008.


Les taux de consommation d’alcool suffisants pour faire augmenter les risques de cancer sont passés de 17 % en 2000-2001 à 20 % en 2007-2008.


Les Canadiens moins nombreux à passer des examens


Par ailleurs, un récent sondage effectué par Ipsos Reid pour RBC Assurances indique que seulement 45% des Canadiens visitent régulièrement leur médecin pour subir un examen médical ou pour un bilan de santé, alors qu’ils étaient 49% en 2007 à le faire.


Les résidents de l’Alberta étaient les plus nombreux (52%) à voir leurs médecins et les résidents de la Colombie-Britannique les moins nombreux (37%), à subir des examens médicaux périodiques.


Bien que les femmes canadiennes soient toujours plus susceptibles (49%) que les hommes (41%) de passer périodiquement un examen médical, l’écart se resserre lentement. Le nombre de femmes qui visitent leur médecin a chuté de 10% depuis 2007, alors que les visites par les hommes ont augmenté de 2%.


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«Les femmes s’intéressent en général davantage à leur santé et font preuve de plus de discipline quant aux visites chez leur médecin», a déclaré Cathy Preston, vice-présidente, Assurance de personnes, RBC Assurances.


Les hommes (51%) et les femmes (41%) ont mentionné que leur médecin leur a conseillé de modifier leur mode de vie (par exemple, en modifiant leur alimentation, en étant plus actifs ou en réduisant ou en éliminant leur usage du tabac), une augmentation globale de 4% depuis 2007. Cependant, seulement 67% des personnes interrogées admettent qu’elles suivent les conseils de leurs médecins, une baisse de 10% par rapport à 2007.

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