Vers un partenariat entre les RLISS et les Réseaux de services de santé en français?

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Le ministère de la santé et des soins de longue durée organise des consultations afin de définir les entités de planification locales des services de santé en français. L’assemblée de la francophonie de l’Ontario suggère un partenariat entre les réseaux de services de santé en français et les RLISS.

L’assemblée de la francophonie de l’Ontario interpelle le gouvernement quant à l’établissement d’entités de planification des services de santé en français, par et pour les francophones de l’Ontario.

La loi sur l’intégration du système de santé local de l’Ontario, promulguée en mars 2006, reconnaît elle-même ce principe de base quand elle prévoit avec la création des 14 réseaux locaux d’intégration des services de santé (RLISS) que chacun doit, sur son territoire, se doter d’une telle entité.

Mais cette planification doit se faire par des organismes efficaces. Selon la présidente de l’AFO, Mariette Carrier-Fraser, «il est essentiel que ces entités de planification détiennent les compétences, l’expertise et les connaissances pour exercer cette fonction».

Pour jouer ce rôle, Mariette Carrier-Fraser, présidente de l’AFO, suggère que les réseaux de services de santé en français jouent ce rôle. Elle argumente: «Il nous faut capitaliser sur nos forces et les compétences existantes au sein de notre communauté.»

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Pour la présidente de l’AFO, «l’occasion se présente au gouvernement de l’Ontario de constituer un partenariat structurant entre la communauté francophone et les RLISS». Mariette Carrier-Fraser conclue: «Un partenariat Réseaux/RLISS/Gouvernement, structuré de manière efficace et cohérente contribuera vraisemblablement à transformer les services de santé en français de l’Ontario.»

Pour la fédération des aînés et des retraités francophones de l’Ontario, il ne fait aucun doute que les consultations mises en place par le gouvernement ont un rôle très important à jouer.

«Il importe que ces entités de planification soient bien enracinées dans la communauté, capables de comprendre les besoins et d’établir les meilleures façons d’y répondre», fait valoir Marc Ryan, président de la FAFO.

Il explique: «Ces réseaux ont permis à plusieurs régions d’entreprendre des démarches concertées pour faciliter l’identification des mesures les plus susceptibles d’améliorer la santé des Francophones. Nous espérons que les entités de planification envisagées par le gouvernement viendront bâtir sur ces acquis.»

Reste à savoir si le gouvernement suivra les propositions émises par l’Assemblée des francophones de l’Ontario pour la mise en place de ce nouveau système local de santé.

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