Pour ou contre un animal domestique?

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Amis des bêtes ou allergiques aux poils et cris, est-il bon ou mal de compter dans votre foyer un animal de compagnie?

C’est vrai que leur regard vous fait fondre et que vous aimeriez une fois pour toute mettre fin à ces supplications pour avoir un animal à la maison.

Mais bon, le canapé griffé, les poils sur le tapis, les promenades biquotidiennes obligatoires par -15, les excréments à ramasser et la note du vétérinaire ont de quoi faire reculer. Les jeux en plein air avec le bon gros toutou, les caresses échangées avec le matou et la ronde du poisson dans son bocal n’arrivent pas à compenser les contraintes inhérentes à ce membre supplémentaire de la famille.

Qui va s’en occuper? En être responsable? Qu’en fait-on quand on part en vacances? En weekend? Qui va affronter les plaintes du voisin qui n’apprécie que moyennement les aboiements nocturnes?

Vous revoyez avec horreur le dessin animé Dincky Dog, le petit chiot devenir un énorme monstre démontant les chambranles de portes et vous vous projetez dans quelques années quand les enfants auront quitté le foyer et que seul, vous resterez jusqu’au dernier jour avec l’animal de compagnie que vous n’aviez pas vraiment choisi.

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Bienfaits

Pourquoi s’imposer tout cela? Si seulement votre enfant était un être responsable qui prendrait sa part…
Les psychiatres et thérapeutes sont légion à le souligner: un animal de compagnie guérit bien des maux. Le chat apaise la nervosité, le chien est un bon moyen de pratiquer un sport régulier.

Les enfants qui sont livrés à eux-mêmes ou qui sont timides, mis à l’écart au sport ou à l’école, bénéficient de la compagnie d’un animal qui leur rend leur attention et leur affection, qui construit chez eux un sentiment de responsabilité et qui parfois peut s’avérer être un facteur de sociabilisation (pensez à la promenade au parc de Roger et Pongo dans Les 101 Dalmatiens).

Les personnes âgées se sentent moins seules en compagnie d’un animal et ne soigne-t-on pas les délinquants et prisonniers en les faisant travailler à la ferme ou au contact des animaux?

Outre le plaisir d’avoir une peluche vivante à ses côtés, on voit des enfants créer des jeux avec leur nouvel ami, des dialogues s’établir dans la famille autour de l’animal, une curiosité pour l’espèce choisie se développer.

Esthétique, ludique, fidèle, attachant, l’animal domestique offre un plaisir immédiat, un apprentissage des responsabilités (propreté, éducation, sorties…) et un effet thérapeutique sur petits et grands.

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À chacun son animal

Pour ceux qui n’aiment pas le bruit ou de trop grandes effusions et qui manquent d’espace, le poisson rouge est une bonne option.

Où les trouver? Une sortie dans la nature vous permettra de prélever un pensionnaire d’une mare (moins cher et plus original que les poissons vendus en boutique spécialisée).

Le chat convient aussi pour les citadins récalcitrants aux promenades biquotidiennes.

«Le meilleur ami de l’homme» reste un incontournable. Bien réfléchir au gabarit du chien et ce que cela entraîne (petites statures, attention aux gros chiens pleins d’énergie).

Le cheval, le lapin ou la chèvre restent les favoris des propriétaires de grands espaces.

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Les amateurs d’espèces moins populaires immédiatement (pythons, mygales, lézards…) veilleront à ne pas alerter ni mettre en danger leur voisinage.

La question d’un animal à la maison reste au cœur des débats. Prenez la bonne décision en étant bien conscients des responsabilités (et des bienfaits) que cela implique.

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