Le volet printanier du festival Francophonie en Fête a encore une fois rempli le théâtre Paradise de la rue Bloor Ouest en présentant des concerts du Franco-Ontarien Damien Robitaille, jeudi, et de la Québécoise Lou-Adriane Cassidy, samedi.
Déjà lauréate de douze prix Félix de l’ADISQ l’an dernier, Lou-Adriane Cassidy a appris, juste avant de monter sur scène, qu’elle venait de remporter le prix Juno du Meilleur album francophone au gala qui se tenait le même soir à Hamilton. Entourée de cinq musiciens, elle a offert une prestation rock endiablée.
Mais c’est la première partie de chacun de ces deux spectacles qui nous a révélé une formidable relève musicale francophone, grâce au Conseil scolaire Viamonde, à ses cours de musique et à son festival biennal Monde le son.
Les jeunes musiciens et chanteurs des «Inconnus de Toronto-Ouest», avant Damien Robitaille, et ceux de «La Gang du Collège français», avant Lou-Adriane Cassidy, qui montaient sur une scène professionnelle pour la première fois, ont conquis la foule.










