Pas (encore) d’Ébola chez nous

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«Je peux maintenant confirmer que Les tests au Laboratoire national de microbiologie à Winnipeg, sur un cas récent de fièvre suspecte en Ontario, se sont révélés négatifs pour la maladie à virus Ébola.» C’est ce qu’a déclaré dimanche le ministre de la Santé et des Soins de longue durée, Eric Hoskins.

L’Hôpital municipal de Brampton a testé un patient récemment arrivé au Canada de l’Afrique de l’Ouest et qui présentait des symptômes tels que fièvre, maux de tête, douleurs musculaires et malaises. Il s’agissait d’une mesure de précaution. Les premiers signes et symptômes de l’Ébola – une maladie mortelle – sont similaires à de nombreuses maladies courantes. Les fournisseurs de soins de santé avaient été avisés d’être à l’affût de cas d’Ébola.

«Les professionnels de la santé ont réagi correctement à l’alerte, en identifiant une personne qui aurait pu avoir été infectée, en prenant des précautions accrues de prévention des infections et en effectuant des tests. Notre système a fonctionné comme il se doit», se félicite le ministère.

«Nous sommes heureux d’apprendre que le patient se porte bien et nous lui souhaitons un prompt rétablissement», ajoute M. Hoskins, lui-même médecin.

«Nous sommes tout à fait prêts advenant qu’un cas de fièvre Ébola se présente dans la province. Cette situation démontre que tous les protocoles que nous avons mis en place ont été efficaces.»

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La flambée actuelle de la maladie à virus Ébola, qui a fait jusqu’à maintenant près de 2000 morts, a débuté en Guinée en décembre 2013. Cette éclosion comprend maintenant des cas de transmission en Guinée, au Libéria, au Nigéria et en Sierra Leone.

Il est prévu chez nous que les fournisseurs de soins de santé considèrent l’Ébola comme l’une des maladies à surveiller pour les personnes qui ont récemment voyagé dans l’un des pays africains touchés, et qui présentent des symptômes communs à de nombreuses maladies comme la malaria ou la grippe.

L’Ontario a tiré de nombreuses leçons de l’épisode du SRAS, en 2003, y compris la nécessité de s’assurer que les fournisseurs de soins de santé disposent de l’information dont ils ont besoin pour réagir correctement et rapidement.

Les personnes ayant besoin de soins qui reviennent d’un pays d’Afrique de l’Ouest touché par l’éclosion de fièvre Ébola devraient se faire soigner immédiatement.

«Nos experts collaborent avec nos partenaires de la santé publique pour confirmer le diagnostic de tout patient le plus rapidement possible», a indiqué Matthew Anderson, pdg du William Osler Health System, dont fait partie l’hôpital de Brampton.

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