Nouveaux cas d’alcoolisme chez les primates

Un aye-aye de Madagascar.
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On connaissait déjà les chimpanzés alcooliques, voici maintenant le loris lent et l’aye-aye ivrognes!

Le loris lent (Nycticebus coucang) vit dans les forêts de l’Asie du Sud-est et se nourrit essentiellement du nectar du palmier Eugeissona, qui peut contenir jusqu’à 3,8 % d’alcool.

Quant à l’aye-aye (Daubentonia madagascariensis), il vit à Madagascar et se nourrit essentiellement de larves de scarabée, mais agrémente sa diète durant la saison des pluies en buvant le nectar de l’arbre du voyageur.

Des chercheurs du Collège Dartmouth, aux États-Unis, ont présenté à deux ayes-ayes et un loris lent cinq coupes de faux nectar ayant des taux d’alcool variables, mais semblables à ceux trouvés dans la nature. Les primates ont alors bu deux fois plus du nectar le plus alcoolisé.

Publiée dans la revue Royal Society Open Science, l’étude suggère que le goût pour l’alcool pourrait être un avantage pour les primates: l’alcool ralentit le métabolisme et favorise le stockage des graisses.

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