Le Salon du livre à l’heure du bilan

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Alors que le Salon du livre de Toronto a fermé ses portes depuis plus de 10 jours, l’heure est au bilan pour les organisateurs. La satisfaction d’une édition riche en découvertes n’a pas fait oublier le travail à accomplir dans les prochaines années.

L’édition 2006 du Salon avait laissé auprès de tous un sentiment d’inachevé. Cette nouvelle édition aura au moins eu comme incontestable mérite de marquer son renouveau.

Le bilan dressé par les organisateurs fait état de la visite de près de 5 000 amoureux de la lecture pendant trois jours. Les allées du manège militaire Moss Park ont ainsi vu familles, visiteurs solitaires, jeunes élèves francophones ou écrivains renommés déambuler au gré des emplacements et autres conférences organisées.

Un Salon ouvert à tous et qui a également offert de beaux rendez-vous à l’extérieur de ses murs, notamment grâce aux ateliers proposés dans les écoles par des auteurs pour enfants ou au travers de la soirée de la poésie et du conte érotique.

L’absence de l’ex-Premier ministre Jean Chrétien et le chevauchement de certaines manifestations n’auront donc pas réussi à gâcher la fête. Le président du Salon, Valéry Vlad, a, à ce propos, appelé à l’indulgence: «Nous savons que tout n’a pas été parfait et nous nous attendons à des critiques auxquelles nous sommes prêts à répondre. Nous sommes convaincus que les solutions existent, mais que c’est seulement ensemble que nous allons les trouver.»

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Les prochaines directions dans lesquelles devront œuvrer les organisateurs sont déjà établies. L’accent sera donc mis dans les prochaines années sur les communautés francophones résidant en périphérie de Toronto, notamment à Barrie, Hamilton ou Oshawa.

M. Vlad veut également accroître le nombre d’éditeurs présents sur le Salon dans les prochaines années. Enfin, c’est sur la voie de l’ouverture que les organisateurs souhaitent travailler, en orientant leur programmation en direction du public francophile.

Et le président du Salon de conclure: «Nous avons fait un premier pas, franchi une étape importante, mais le travail qui nous attend pour l’année prochaine est immense.»

Entre satisfaction et lucidité, le bilan du Salon du livre 2007 semble présager de bons augures pour les années à venir.

Des auteur torontois
au Salon du livre de Montréal

C’est du 14 au 19 novembre que se tiendra la 30e édition du Salon du livre de Montréal. Les organisateurs du Salon du livre de Toronto y vont en mission de reconnaissance et plusieurs écrivains torontois y participent, notamment Marguerite Andersen, Antonio D’Alfonso, Pierre Karch, Didier Leclair, Pierre Léon, Monique Maury Léon, Mireille Messier, Mariel O’Neill-Karch et Paul-François Sylvestre.

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Le Salon du livre de Montréal ne célébrera pas uniquement ses 30 ans d’animation littéraire et de promotion des écrivains d’ici et d’ailleurs. Il en profitera pour souligner le 50e anniversaire du Conseil des Arts du Canada et de Leméac éditeur, le 25e anniversaire de la revue littéraire Nuit blanche et des éditions du Vermillon (Ottawa), ainsi que le 10e anniversaire des Éditions Écrits des Hautes-Terres (Outaouais).

Fidèle à sa coutume de saluer chaque année des écrivains d’ici et de l’étranger, le Salon du livre de Montréal accueille des auteurs en provenance de plusieurs continents littéraires.

Le Regroupement des éditeurs canadiens-français a réservé plusieurs stands pour mettre en valeur la production des écrivains acadiens, franco-ontariens, franco-manitobains et fransaskois. Les Éditions du Gref, de Toronto, font partie de ce Regroupement et, le samedi 17 novembre, les Éditions L’Interligne (Ottawa) et les Éditions Prise de parole (Sudbury) offriront un vin d’honneur pour célébrer l’excellence des auteurs franco-ontariens.

Les écrivains torontois participeront à plusieurs séances de signature qui mettront en valeurs les titres suivants: Doucement le bonheur de Marguerite Andersen, L’aimé d’Antonio D’Alfonso, Noëlle à Cuba de Pierre Karch, Un passage vers l’Occident de Didier Leclair, L’effrontée de Cuba de Pierre Léon, Sainte-Mère-Église libérée de Monique Maury Léon, Déclic à Toronto de Mireille Messier, En dépit des frontières linguistiques de Mariel O.Neill-Karch et Toronto s’écrit de Paul-François Sylvestre.

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