L’Afrique en musique, en culture aussi

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Une nouvelle et 8e édition pour le festival Bana y’Afrique apte à faire vibrer Toronto par ses rhytmiques africaines et faire rêver les Torontois sur un art propre au continent africain. Deux jours de festivités qui vont mettre en avant les cultures africaines à travers une célébration qui se veut lieu de rencontre et d’épanouissement pour toute la famille.

Une 8e édition pour un festival qui se bonifie avec l’âge. De plus en plus complexes, de plus en plus longues, les festivités s’étendront sur deux jours cette année (les 21 et 22 juillet). C’est un voyage au sein du continent africain en plein coeur de Toronto qui s’annonce.

La programmation fera la part belle aux marchés d’oeuvres d’art, de vétements et de nourriture typique, le tout dans une optique de présentation de la culture africaine et de célébration du multiculturalisme torontois.

Dès le 19 juillet, en guise d’amuse-gueule aux festivités, l’Alliance française recevra une exposition d’arts visuels en présence des artistes Alain Omanga et Blaise Liaki. Le 20 au soir, et ce dès 19h30, le Tam Tam café, situé en plein coeur du marché Kensington, ouvrira ses portes à une soirée poésie et contes africains, en la présence des poètes Njacko Backo, Tamsir Seck et Aimery Lumungo.

Proposé et organisé par l’organisme Afrique Nouvelle Musique, organisme à but non lucratif dont le rôle est d’encadrer et de promouvoir les artistes francophone d’origine africaine, le gros du spectacle se tiendra les 21 et 22 juillet au Dundas Square.

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De 13h à 23h, pas moins de 20 groupes vont faire vibrer la place torontoise aux rythmes de l’Afrique. Des prestations d’une grosse demi heure seront ainsi proposées en continu. Pour cette édition 2007, le festival accueillera quelques invités de renom, comme Nya Soleil et Muna Mingole, qui proposeront des performances rallongées (70 minutes).

À noter que Bana y’Afrique n’est pas qu’un simple festival de musique.

La culture africaine présentera bien d’autres aspects de sa diversité et complexité en la présence de marchés à même de représenter la richesse de son artisanat et gastronomie typiques. Autre aspect à découvrir en la personne de Katenen Cheke Dioubat, l’art du Griot, ou comment chanter l’histoire et incarner la mémoire d’un peuple dont les racines se perdent dans les fondements du temps.

L’Afrique en plein centre de Toronto, une manière de voir si les gratte-ciels aiment à se trémousser aux rythmes des percussions…

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