La peur d’avoir mal, ça fait mal

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Avoir peur d’avoir mal fait plus mal que la douleur elle-même. Vieille sagesse, vérifiée par la médecine. Ou par l’économie: parce que certains chercheurs parlent de l’acceptation de la douleur dans les mêmes termes que s’ils parlaient d’un rapport qualité-prix.

Les gens seraient prêts à accepter une douleur plus grande, si on leur promet qu’ils l’attendront moins longtemps. L’explication de cette apparente contradiction, c’est que l’anticipation de la douleur provoque elle-même de la douleur.

Dans la dernière expérience du genre en lice, Giles Story et ses collègues du Collège universitaire de Londres, ont connecté 33 volontaires à un appareil qui envoie des petits chocs électriques. Lorsqu’on leur offre divers choix, incluant des chocs plus forts tout de suite ou moins forts plus tard, ils penchent plus souvent vers «tout de suite», et ce peu importe la vigueur du choc électrique à venir.

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