Country canado-écossais et percussions sénégalaises: «un mariage de mélodies»

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Le chanteur et percussionniste sénégalais Élage Diouf, établi depuis 20 ans à Montréal, sera sur la scène du vénérable Massey Hall à Toronto, lundi 21 mars prochain, avec le chanteur et musicien canado-écossais country Johnny Reid.

L’improbable duo chantera notamment Just One Day, une chanson qu’ils ont composée ensemble et qu’on retrouve sur le deuxième album d’Élage Diouf, Melokáane. «Pour le reste du spectacle, tant qu’à être là, j’accompagnerai aussi avec des percussions», dit-il en entrevue à L’Express.

«C’est l’amour de la musique qui fusionne les genres», dit-il pour expliquer cette rencontre inhabituelle des traditions canadienne et africaine. «Je suis attiré par les mélodies et Johnny Reid est très mélodique.»

Les deux artistes se sont rencontrés dans le gala des Juno où il avait gagné le prix de l’album de musique du monde de l’année pour son premier opus, Aksil, et ils ont travaillé ensemble à quelques reprises.

Élage Diouf a aussi invité Johnny Reid à son émission de la série Web Les rendez-vous qu’il animait à Radio-Canada. Le diffuseur public l’a d’ailleurs déjà sacré «révélation de l’année» en musique du monde.

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La tournée de Johnny Reid, qui accueille d’autres invités comme la violoniste Natalie MacMaster, traverse le Canada, de Vancouver depuis le 1er février jusqu’à Terre-Neuve le 4 avril.

Ce n’est pas la première fois qu’Élage Diouf se produit à Toronto et ailleurs au Canada anglais, mais il est mieux connu au Québec, où il a travaillé entre autres avec Les Colocs et le Cirque du Soleil.

Il retourne aussi de temps en temps en Afrique où il remplit les salles. L’an dernier, on lui a décerné la «Calebasse d’Or» du meilleur artiste de la diaspora sénégalaise. La musique d’Élage Diouf est un mélange de pop, de blues et d’asiko, un tambour d’Afrique de l’Ouest. 

À Dakar, toute sa famille (9 frères et soeurs) faisait de la musique, mais c’est avec son frère Karim qu’il a lancé sa carrière en Afrique, en Europe puis au Canada, après un passage aux Francopholies de Montréal avec le ballet Diamono en 1996.

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