Ces dernières années, le nombre de parents qui refusent la vitamine K à la naissance de leur bébé a augmenté. Or, cette décision pourrait avoir des conséquences graves.
L’injection de vitamine K fait partie des soins apportés au nouveau-né lors d’un accouchement depuis les années 1960. Or, même si la vitamine K n’est pas un vaccin, les mouvements d’opposition aux vaccins ont eu là aussi un impact.
En février 2026, le New York Times rapportait que les parents étaient de plus en plus nombreux à refuser. Une étude parue en décembre 2025 estimait que cette proportion était passée, aux États-Unis, de 2,9% en 2017 à 5,2% en 2024.
Par ailleurs, selon un reportage de CTV News repris par Noovo Info en mai 2026, on observe le même phénomène au Canada.
Plusieurs publications sur les réseaux sociaux encouragent les parents à dire non à l’injection de vitamine K pour leur nouveau-né.

