Le gouvernement de l’Ontario et la Ville de Toronto, qui espèrent obtenir le siège social de la future «Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience», jouent du coude contre Montréal, allant jusqu’à vanter l’absence d’exigences en matière de langue et de culture dans leur «pitch» de vente.
Le premier ministre de l’Ontario Doug Ford et la mairesse de Toronto Olivia Chow ont renouvelé leurs efforts visant à obtenir le siège social de cette nouvelle institution internationale, ce 12 mai, en présentant à nouveau leurs arguments en faveur de la candidature de la Ville Reine.
Un nouveau document, produit par le ministère des Finances de l’Ontario, réitère notamment que Toronto profite d’un «environnement réglementaire hautement prévisible».
«Libre d’exigences additionnelles en matière de langue et de culture, elle offre à une institution mondiale de la clarté opérationnelle et de la simplicité administrative, peut-on lire dans la missive. Elle offre également une stabilité politique sans pareil, autant à l’échelle nationale que mondiale.»

Montréal ciblée
La Ville de Montréal est elle aussi candidate pour accueillir le siège social de la Banque de la défense.




