Vers une relation iProfs iÉlèves?

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Les courriels ont remplacé les lettres, Internet a remplacé les encyclopédies, mais les salles de classe d’aujourd’hui ressemblent toujours à celles du passé. L’heure du changement est-elle arrivée? Là était tout l’intérêt de la conférence de «tablettistes» organisée par TFO ce mercredi 18 février au campus bilingue Glendon de l’Université York.

Les nouvelles technologies apparaissent comme une grande opportunité pour le domaine éducatif, mais à condition que celles-ci soient complémentaires des professeurs. Par exemple, on peut plus facilement apprendre la géographie de l’Antarctique en s’y rendant virtuellement.

Selon le chercheur Jean Michel Perron, beaucoup de critères sont à prendre en compte en intégrant les nouvelles technologies dans les salles de classe: type de discipline, niveau scolaire, contingences matérielles notamment.

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D’après lui, la véritable question réside dans une nouvelle attitude du professeur et ainsi dans une nouvelle relation avec ses élèves. «Il faut que les outils soient pratiques, utiles et utilisables. C’est par l’intermédiaire de démarches expérimentales que les professeurs apprendront, mais le recul nécessaire sur le monde, même numérique, viendra toujours d’eux, c’est pourquoi je suis convaincu que la profession n’est pas du tout en danger.»

Dans l’auditoire, Renée Khargie, chargée du recrutement mais aussi professeure de français à Glendon, estime que «la technologie au sein de l’éducation est nécessaire. Le problème aujourd’hui est de bien former les professeurs. Pour moi, il faut davantage mettre les idées des professeurs en commun pour que l’utilisation des nouvelles technologies soit la plus efficace possible», a-t-elle expliqué.

Côté organisation, tout le monde semble satisfait. Jesse Sharratt souligne la participation de près de 250 personnes. «Nous avons tenu à nous impliquer dans cette thématique du numérique et de l’éducation. C’est une opportunité de pouvoir se poser des questions, mettre une distance critique sur ces nouvelles technologies. On sait qu’il faut surtout travailler sur la formation des enseignants, et sur une utilisation qui se doit d’être responsable.»

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