Vers le fast food littéraire?

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Un arrondissement du sud-ouest de Montréal a récemment lancé trois distributrices de… livres. Eh oui, croustilles, chocolat et autres friandises ont cédé leur place à des livres de poche! Les distributrices s’appellent Machin-ô-livres.

Comme l’expérience est une première et que les trois distributrices ont été placées aux abords des piscines, on a misé sur des livres de vacances comme ceux qu’on peut retrouver dans les gares ou les aéroports.

La notoriété de l’auteur compte pour beaucoup.

Voici deux exemples de ce qu’on peut sélectionner: Les fous de Bassan d’Anne Hébert et Le cerveau de Kennedy d’Henning Mankell. Lors du lancement, quelqu’un a même choisi un ouvrage d’Albert Jacquard.

Le Machin-ô-livres est un cousin de Distroboto, une distributrice de petits objets d’art, de mini CD et de fanzines.

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Le concept existe depuis quelques décennies aux États-Unis où les Art-O-Mart sont assez populaires.

Se dirigerait-on vers le fast food littéraire ou artistique? Chose certaine, il y a plus de couleur dans un livre ou un objet d’art que dans un rouleau de Life Savers.

Je ne m’attends pas à ce que mon Frousse à Santo Domingo (Éditions du Gref) se trouve dans une distributrice à l’aéroport Pearson. Je trouve néanmoins intéressant que le produit culturel se taille une place dans le réseau commercial populaire.

Pourquoi un centre culturel comme La Ronde (Timmins) ou Le MIFO (Orléans) ne tenteraient-il pas l’expérience? On pourrait mêler CD et livres de poche.

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