Une cuisson à point pour François Boileau

Hommage en humour à l'ex-commissaire aux services en français

François Boileau, Glenn O'Farrell et Luc Boileau, le frère de l'autre.
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Chaud devant! Le gratin du Toronto francophone s’est réuni au Manoir Glendon jeudi soir pour célébrer et «cuire» l’ex-commissaire aux services en français François Boileau.

Plus de 130 personnes ont répondu à l’invitation du Club canadien de Toronto et de la Fondation franco-ontarienne. «Si je me fie à Madame Denise Bombardier, c’est la communauté entière qui est réunie aujourd’hui!», s’est exclamé Luc Boileau, le frère de François.

Après l’abolition de son poste «indépendant» de Commissaire aux services en français par le gouvernement Ford, après plus de 11 ans, nombreux ont été les amis et collègues à profiter de ce «bien-cuit» pour lui rendre hommage.

L’événement était précédé d’un cocktail dînatoire de la St-Jean.

Au centre, l’homme de la soirée: François Boileau.

 

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Bâtisseur

Pour Danny Purcell, président de la FFO, célébrer le fameux avocat allait de soi. «François Boileau appartient à cette génération de bâtisseurs qui n’a jamais négligé quelque effort que ce soit dans ses fonctions afin de faire avancer la francophonie ontarienne.»

Jacqueline, sœur de François Boileau.

«Merci Monsieur Ford, nous avons eu le meilleur de tous les commissaires!»

 

Tout au long de la soirée, ses amis et collègues se sont relayés sur l’estrade, à l’invitation du maître de cérémonie Glenn O’Farrell, le président du Groupe Média TFO. Entre anecdotes embarrassantes et histoires de galanterie, la soirée est allée bon train.

Me François Dumaine, avocat et ami de longue date de François Boileau, n’a pas été avare en anecdotes croustillantes.

La vie entière de l’ex-commissaire a été passée au peigne fin, à commencer par sa tendre enfance, puis par ses années étudiantes et professionnelles.

L’homme qui y a été dépeint est un compétiteur ayant gagné un bon nombre de titres… incluant celui du «meilleur déguisement d’Halloween, alors même qu’il n’avait pas de costume».

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«Ceux qui ne font rien ne font pas d’erreur, et ce n’est définitivement pas ton cas»

 

Son frère n’a pas manqué d’évoquer sa non-passion pour les voitures dans sa jeunesse. «À l’époque, nous ne jurions que par les voitures de la marque Ford dans la famille, sauf François. Ça l’a visiblement rattrapé…»

Dominic Mailloux, président du Club canadien de Toronto.

Carol Jolin, président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario, a lancé: «Je n’ai rien de bon à dire de lui, donc ça va être court!»

À noter également la participation scripturale de Caroline Mulroney, la ministre des Affaires francophones: une lettre écrite par ses soins, soulignant les actions de ce «poids de la francophonie», a été lue par Glenn O’ Farrell. Le surréalisme de l’affaire n’a échappé à personne.

Carol Jolin, le président de l’AFO.

On a retrouvé un François Boileau ému face à l’évocation de ces souvenirs et cet enchaînement d’éloges. Alors que la francophonie est, jour après jour, toujours plus impactée par les coupes budgétaires décidées l’an dernier par le gouvernement provincial, elle semblait, jeudi soir, plus forte que jamais.

Ovation debout pour François Boileau à la fin.

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