Un Salon pour les artistes du chocolat à New York

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La 12e édition du Salon du chocolat de New York s’est tenue la semaine dernière, du 30 octobre au 
1er novembre, au Metropolitan Pavillon de Manhattan. Une manifestation très prisée qui a concurrencé une fin de semaine chargée entre la parade d’Halloween et le marathon annuel de New York.

Un salon pas comme les autres

C’est en 1994 que Sylvie Douce et François Jeantet mettent sur pied le premier Salon du chocolat à Paris, voulant mettre ainsi à l’honneur les artisans et créateurs chocolatiers et répondre à un engouement mondial pour le chocolat.

Véritable passerelle entre producteurs et consommateurs, novateur dans son concept et totalement dévoué au chocolat, le Salon du chocolat séduit, prend de l’ampleur et s’exporte en Amérique, en Russie, en Chine et au Japon.

Avec plus de deux millions de visiteurs conquis à travers le monde, cette passion née il y a quinze ans en France, développée il y a douze ans à New York, part aujourd’hui à l’assaut de deux autres pays à travers leurs capitales: Madrid en Espagne et Le Caire en Égypte. Le projet d’un salon du chocolat au Brésil et en Italie est également à l’étude.

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Pendant quelques jours cet événement propose des rencontres choc, originales et culturelles autour du chocolat, l’art de le préparer et de le déguster: ateliers de cuisine de plats et desserts chocolat, défilés de mode chocolat, multiples exposants et artisans chocolatiers, dégustations qui permettent de célébrer un attachement populaire croissant à ce produit d’exception.

Le salon de New York

Du 30 octobre au 1er novembre, les new yorkais ont vu affluer dans leurs rues les passionnés de chocolat venus, fidèles ou curieux, à ce douzième rendez-vous célébrant le cacao et ses produits dérivés. Avec près de soixante exposants locaux et internationaux présentant leur créations et marques, les amateurs de chocolat ont pu satisfaire leur curiosité et leurs papilles.

De l’Afrique à l’Amérique du Sud, le cacao s’est décliné dans toutes ses saveurs et subtilités, commenté par ses producteurs et artisans, la plupart du temps avec passion et connaissance.

En barres, truffes, pâtisseries, pépites, ganaches, friandises ou boisson, le chocolat a été testé et dégusté dans de nombreux stands. De Valrhona

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(France) à 5th Avenue (États-Unis), en passant par Santander (Colombie), Equita (Canada), Compagnia del Cioccolato (Italie) et Léonidas (Belgique) entre autres, tout le marché du chocolat s’est trouvé présenté au Metropolitan Pavillon, assurant aux visiteurs de nombreux voyages dans l’univers du cacao et la découverte de ses fèves, ses saveurs et ses exploitations.

Les activités

L’immersion dans le monde du chocolat a commencé avec les effluves émanant de chaque présentoir et le plaisir de la vue qui les accompagne. Un éventail d’activités a permis par la suite au connaisseur de «s’approprier» le chocolat le temps de sa visite.

Ainsi, de nombreux visiteurs ont été comblés par la possibilité de participer à la fabrication du chocolat à partir de fèves, d’observer des artisans réaliser des sculptures en chocolat noir, de se cultiver – dégustation à l’appui! – sur les terroirs, les différentes familles de cacao, les alcools accompagnant les chocolats et les desserts qui en sont dérivés, ou même, à l’occasion, de se faire faire un soin du corps avec des produits à base de cacao.

L’expérience du chocolat se prolonge dans ce 12e Salon par des leçons de cuisine données à heures régulières tout au long du Salon, dans deux espaces conçus à cet effet, par les plus grands chocolatiers et cuisiniers de New York.

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Des ateliers qui se déclinent sur un mode festif pour les enfants accueillis dans une salle baptisée «Kidzone», où les bambins ont la possibilité de cuisiner des biscuits et confiseries chocolatées pour Halloween.

Autre façon de voir le chocolat: le défilé de tenues d’Halloween montrant le talent des chocolatiers à travailler et ciseler le chocolat pour en faire, masques, costumes, parures et ornements: Sorcière à croquer, Marie-Antoinette revenue de chez les morts dans une robe chocolatée somptueuse, ou fiancée de Frankenstein en robe brodée de chocolat blanc ont fait sensation vendredi matin, accompagnées de leur créateur. Un art récompensé lors d’une remise de distinctions des meilleurs «orfèvres» du chocolat.

Malgré la crise économique

Sylvie Douce, la fondatrice du Salon du chocolat, venue avec son partenaire François Jeantet, ouvrir cette douzième saison du Salon à New York, n’a pas caché l’inquiétude qui l’avait saisie face à la difficulté de réunir de nombreux exposants au Salon de New York en cette période de crise, mais se dit soulagée de constater que nombre d’entre eux sont revenus cette année.

«C’est une manifestation appréciée du public. Les gens continuent de faire la queue pour se rendre au Salon du chocolat. Regardez dehors, dans la rue.»

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Il est vrai que le chocolat continue de drainer les foules, et ce, en dépit des contraintes économiques. Une passion qui ne tient pas compte des restrictions et ratés budgétaires et commerciaux… ni même de quelques effets secondaires regrettables sur le Salon de cette année: l’espace dédié au Salon du chocolat réduit, un nombre moindre d’exposants que les autres années, ou l’étonnante décision de vendre des tee-shirts et articles du Salon du chocolat 2007, le service marketing ayant estimé plus important d’écouler ses stocks que de produire une ligne 2009…

Rien qui ne saurait cependant déstabiliser la gourmandise populaire et la passion universelle pour le chocolat sous toutes ses formes en cette fin d’automne 2009. Vive le chocolat!

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