Un outil en ligne pour calculer votre risque de cancer

Mon QICancer

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Les Ontariennes et Ontariens disposent maintenant d’un nouvel instrument en ligne leur permettant de calculer leur risque personnalisé d’être atteints d’un cancer du sein, du col de l’utérus, colorectal et du poumon, à l’adresse monqicancer.ca

Il faut moins de 10 minutes pour répondre à une série de questions interactives qui produisent des recommandations individualisées sur la façon de réduire les risques de cancer.

Les rapports personnalisés ainsi que les plans d’action pour la santé de Mon QICancer peuvent être sauvegardés, imprimés et envoyés par courriel. Ces résultats peuvent faire l’objet de discussions avec un fournisseur de soins de santé.

Mon QICancer a été développé par l’agence Action Cancer Ontario avec le ministère de la Santé et des Soins de longue durée.

«Vous ne pouvez voir à l’intérieur de votre corps pour déterminer comment vos choix influent sur votre santé. Avec Mon QICancer, vous pouvez mieux comprendre vos facteurs de risque de cancer et commencer à modifier vos habitudes de vie pour éviter la maladie», explique la Dre Linda Rabeneck, vice-présidente de Action Cancer Ontario.

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Selon le ministre Eric Hoskins, qui est lui-même médecin, «l’Ontario se classe parmi les meilleures régions du monde au plan de la survie du cancer, et nous voulons maintenir notre avance. Mon QICancer est un élément important du premier Plan d’action de l’Ontario en matière des soins de santé.»

En plus du rapport personnalisé, le nouveau site Web propose des ressources pour aider la population de l’Ontario à mieux comprendre en quoi son mode de vie accroît les risques de cancer et comment elle doit s’y prendre pour atténuer ces risques.

Plus de la moitié des cas de cancer en Ontario peuvent être évités en éliminant des facteurs de risque bien connus comme le tabagisme, la consommation d’alcool, les expositions professionnelles ou environnementales à des substances carcinogènes, une mauvaise alimentation et le manque d’activité physique.

Les gens qui consomment davantage de viande rouge sont exposés à un risque plus élevé d’apparition d’un cancer colorectal;

Les femmes qui fument ont un risque plus élevé d’apparition du cancer du col de l’utérus.

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Les expositions sur les lieux de travail peuvent accroître les risques d’apparition d’un cancer du poumon.

Les femmes qui consomment de l’alcool présentent un risque accru d’apparition d’un cancer du sein.

En 2014, on a estimé que 73 800 Ontariens avaient reçu un diagnostic de cancer, et que 28 000 Ontariens étaient décédés par suite de cette maladie. La moitié de tous les cas de cancer pourrait être évitée en éliminant des facteurs de risque connus.

Dépistage, le diagnostic et traitement

Par ailleurs, le gouvernement de l’Ontario subventionnera, à la hauteur de 6,4 millions $ étalés sur quatre ans, des travaux de recherche sur le cancer qui devraient accroître le taux de dépistage et aider à améliorer la vie des personnes atteintes d’un cancer, partout dans la province.

L’aide financière va notamment aider l’Institut ontarien de recherche sur le cancer (IORC) à entreprendre de nouveaux travaux de recherche qui viseront: à accroître le taux de dépistage du cancer du côlon; à décroître la toxicité de la chimiothérapie; et à mieux soulager les douleurs que subissent les personnes atteintes d’un cancer.

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L’IORC est situé dans le centre MaRS à Toronto. Ses chercheurs s’emploient à concrétiser, pour les patients, les fruits des nouvelles découvertes que font les laboratoires. En tout, le gouvernement de l’Ontario a promis 756,9 millions $ à l’IORC.

Ces annonces ont été faites le mercredi 4 février, Journée mondiale de lutte contre le cancer.

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