Traduction automatique: un «glissement»

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Il y a eu «un affaiblissement inquiétant dans les capacités bilingues des institutions fédérales», à tel point que la FCFA a déposé trois plaintes dans la dernière année pour des communications unilingues ou de mauvaises traductions.

C’est le message que Sylviane Lanthier, la présidente du lobby francophone hors Québec, a lancé devant le Comité permanent des langues officielles mercredi.

Pour la FCFA, l’introduction proposée d’un outil de traduction automatique n’est qu’un symptôme d’un problème plus large.

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«Compressions budgétaires, manque de compréhension des obligations linguistiques, absence d’une coordination centrale pour veiller à une cohérence dans l’application de la Loi sur les langues officielles. Si on additionne ces trois facteurs, on obtient, comme dirait sans doute Google Traduction, un orage parfait», lance-t-elle.

La FCFA estime que le déploiement de l’outil de traduction automatisée proposé par le Bureau de la traduction créerait un «précédent dangereux», en lançant le message aux fonctionnaires qu’il est parfaitement acceptable d’utiliser un tel outil pour assurer les communications dans les deux langues officielles.

La Fédération a recommandé que le gouvernement procède à une révision complète des outils et des pratiques en matière de traduction au sein de l’appareil fédéral, et mène une étude sur l’efficacité du Bureau de la traduction et des fournisseurs de service dans le secteur privé.

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