Retour de la menace «communiste» aux États-Unis!
En vue des élections américaines de mi-mandat en novembre, et pour tenter de relever sa cote de popularité plombée par ses guerres inutiles, ses tarifs erratiques, sa corruption et sa grossièreté, le président Donald Trump est parti à la chasse aux «communistes». Il cible ici quelques élus ouvertement «socialistes» qui souhaiteraient faire au Parti démocrate le coup que le mouvement MAGA a fait au Parti républicain: en prendre le contrôle en marginalisant ses ténors traditionnels centristes. Trump meilleur que Lénine C’est notamment lors de la récente rencontre de l’OTAN à Ankara que Trump a mentionné le nouveau péril rouge menaçant […]
Nationalisme ≠ suprémacisme
Donald Trump s’est proclamé «nationaliste», le mois dernier, au cours d’un de ses fameux ralliements partisans, ainsi que sur Twitter. «Il existe un mot qui n’est plus à la mode», a paru réfléchir tout haut le président américain. «Ça s’appelle un nationaliste… Vraiment, on n’est plus censé utiliser ce mot? Eh bien, vous savez ce que je suis? Je suis un nationaliste.» Jusqu’à maintenant, les politiciens américains se disaient plutôt «patriotes». Évidemment, parce que Trump l’adopte, «nationaliste» devient automatiquement synonyme de «raciste» ou de «suprémaciste» pour ses détracteurs. Pas péjoratif «Nationaliste» n’est pas péjoratif dans la francophonie canadienne: c’est même […]