fascisme
L’Adieu à Venise: quand le destin suit son propre dessein
À Venise, on tient son panama en se régalant du panorama. Le romancier Thierry Brunello, lui, occulte les démons du passé et ausculte l’amour trouble de cette ville dans L’Adieu à Venise, ouvrage aussi poignant qu’énigmatique. Le personnage principal est Angelo, débardeur le jour à Venise en 1938 et danseur la nuit dans un cabaret clandestin. Il est amoureux de Luca, un beau flic avec de «l’aplomb doublé d’une sensibilité déroutante». Le couple vit un amour interdit dans une Italie rongée par la montée du fascisme. Fuir le fascisme Le monde d’Angelo s’effondre le jour où son jeune frère revêt […]
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