Séries télé: Stranger Things 3 aussi attachante que palpitante

Eleven (au centre) protège ses amis dans la saison 3 de Stranger Things.
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Après deux ans loin de la petite ville d’Hawkins dans l’Indiana, les fans de la série à succès du géant Netflix s’impatientaient… La série Stranger Things est enfin revenue cet été avec une saison 3 qui s’est révélée palpitante.

Les frères Duffer, les réalisateurs de la série, ont une nouvelle fois réussi leur pari de nous ramener dans les années 80, en jouant le rétro plus que le moderne.

Ce passé révolu se mêle à un monde fantastique finalement bien nommé «monde parallèle», rappelant les univers de Spielberg ou de Joe Dante venus tout droit de la même époque.

Des personnages toujours plus attachants

Eleven, Will, Mike, Max et les autres gamins insouciants que l’on rencontrait pour la première fois il y a trois ans ont bien grandi avec la série.

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Dans cette nouvelle saison, ils se trouvent encore face à l’inconnu, un autre mystère à résoudre. Mais au-delà de l’intrigue, l’adolescence avec son lot d’insouciance et de liberté éclate à l’écran, comme la difficulté pour les parents de voir grandir leurs enfants.

La découverte de la vie, l’amour et la fougue nous rend les personnages encore plus accessibles. Les plus grands se retrouvent dans leurs tenues rétro des années 80 achetées dans les premiers grands centres commerciaux, alors que les plus jeunes se comparent à leurs premières expériences.

De nouveau confrontés à ce que le cerveau humain ne peut imaginer par lui même, ces choses étranges qui font vibrer la série, les enfants d’Hawkins nous prennent par la main et nous entraînent dans cet univers où on a souvent peur, mais dont on ne se lasse pas.

Intrigue bien ficelée

Si les acteurs ont grandi, les personnages nous paraissent de plus en plus familiers. L’histoire bien menée et ficelée nous tient en haleine tout au long des 8 épisodes.

Les acteurs de Stranger Things en conférence au Comic Con de San Diego.

Lorsque les premières minutes défilent, la vie prend le dessus, on renoue avec la première saison et on redécouvre les personnages dans l’âge adolescent.

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Mais lentement, l’horreur et la peur viennent troubler les esprits, bouleverser les spectateurs, mais aussi les combler. Le «Mind Flayer» est bien de retour, plus angoissant et terrifiant que jamais.

Mêler le réel à l’irréel, pari réussi

Avec ses chemises à carreaux, la coupe mulet de Billy ou encore l’absence totale de téléphone portable, la série a su remettre au diapason le rétro, les années révolues.

Ce sont finalement quatre tranches d’âges qui s’entremêlent et se passe le témoin tout au long de cette saison. Eleven, le personnage joué par Millie Bobby Brown, illumine une fois de plus l’écran au milieu de ce petit groupe d’humains qui, auprès d’elle, semble bien banal.

Mais cette fois-ci, l’irréel prend définitivement vie parmi le vivant et cela fonctionne plutôt bien. L’harmonie tient du synopsis qui jongle entre ces deux univers sans que l’un ou l’autre ne prenne le dessus.

Il y a certainement matière à créer une quatrième saison, ce qui ravira les fans à coup sûr.

Le nouveau centre commercial Starcourt tient une place importante dans la saison 3 de Stranger Things.

 

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