Retour à l’essentiel pour le Salon du livre de Toronto

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Valéry Vlad a été élu président du Salon du livre de Toronto jeudi soir dernier, au cours de l’assemblée générale annuelle qui a également recommandé de tenir en 2007 un salon «basé sur la présentation et la vente de livres essentiellement pour un public scolaire».

L’organisme, qui a connu une année 2006 stressante, marquée par une succession de changements à la présidence et à la direction, la perte de subventions, des problèmes de communications avec les conseils scolaires et les médias, et l’organisation d’un festival des écrivains minimaliste dans l’atrium de Radio-Canada, souhaite tout de même relancer l’activité, qui pourrait avoir lieu cette année dans le manège militaire à l’angle des rues Queen Est et Jarvis.

L’endroit est en effet très vaste et, surtout, beaucoup moins dispendieux que le Palais des congrès qui a accueilli le Salon et sa centaine d’exposants pendant une douzaine d’années jusqu’en 2005, alors que l’organisme pouvait compter sur les services d’une directrice à temps plein, la fondatrice Christine Dumitriu van Saanen.

Le nouveau conseil d’administration pourrait aussi décider de ne pas étirer l’événement sur quatre jours mais plutôt sur trois ou même deux, les deux journées scolaires du jeudi et du vendredi étant toujours beaucoup plus achalandées que les samedis et dimanches consacrés au public adulte.

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Le Salon du livre de Toronto a lieu traditionnellement à l’automne mais pourrait aussi organiser ou participer à d’autres événements littéraires au cours de l’année.

Outre le président Valéry Vlad, qui travaille en production de films, le nouveau conseil d’administration est composé de l’universitaire et poétesse Cécile Cloutier, de la coordonnatrice des services en français à la Bibliothèque de Toronto Céline Marcoux-Hamade, des professeurs Paul Ceurstemont et Alain Thomas, du co-propriétaire de la Librairie Champlain Marcel Arsenault, du médiateur et conseiller scolaire François Guérin, des hommes d’affaires Gaï de Ropraz, Christian Stéphan et Stéphane Raymond, et de l’activiste communautaire Claude-Reno D’Aigle. D’autres personnes pourraient se joindre à l’équipe plus tard.

Reconaissant n’avoir pas encore su attirer le public adulte (un exploit que même les organismes franco-torontois les plus solides peuvent rarement revandiquer), M. Vlad a tenu à en assumer la responsabilité et a affirmé, appuyé en cela par son conseil d’administration et l’assemblée générale, qu’il n’y a pas d’autres choix que de se retrousser les manches et redoubler d’efforts pour offrir à Toronto chaque année un salon du livre francophone pertinent.

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