RDI pour le Québec

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Je suis un mordu de l’information. Je pitonne constamment entre RDI et News World. Je n’écoute que Radio-Canada/CBC. Du côté de RDI, je suis un habitué de Marc-André Masson et de Louis Lemieux, de Simon Durivage et d’Anne-Marie Dussault. Pas toujours avec plaisir…

J’ai souvent porté plainte auprès de l’Ombudsman de Radio-Canada pour dénoncer la politique du «deux poids deux mesures» qui s’applique aux bulletins de météo.

On nous montre les petits soleils et petits nuages pour une bonne douzaine d’endroits québécois, mais on n’en inclut que trois pour l’Ontario et un pour presque chaque autre province.

On oublie que la température de Toronto n’est pas nécessairement celle de Windsor, tout comme Sudbury diffère de Hearst.

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J’ai déjà écrit à Radio-Canada pour demander que Le Club des ex ne soit pas juste une affaire québécoise. J’aime bien Liza Frulla, Marie Grégoire et Jean-Pierre Charbonneau, mais pourquoi ne pas inviter, à l’occasion, des ex-députés franco-ontariens ou acadiens?

Il en va de même pour l’émission L’Épicerie. On signale les aliments qui sont en vente et on donne le prix affiché dans des épiceries qui ne se trouvent, très souvent, qu’au Québec. Ce ne serait pas trop difficile, il me semble, d’inclure un ou deux spéciaux de Sobeys ou No Frills.

J’appuie la Fédération des communautés francophones et acadienne qui exige que la moitié des contenus régionaux diffusés à RDI provienne de l’extérieur du Québec et que 15% des contenus du Téléjournal présenté à l’échelle nationale en fin de soirée proviennent des stations régionales.

J’ajouterais que la règle de 15% devrait s’appliquer à toute émission d’information/analyse; cela va du Club des ex à 24 heures en 60 minutes, en passant par La Semaine verte et Second Regard.

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