Quand réseauter rime avec féminité

L’affiliation des femmes francophones et francophiles voit le jour

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Lundi dernier, l’Affiliation des femmes francophones et francophiles du Canada (www.AFFFC.com) faisait son grand lancement, dans les locaux de l’hôtel Novotel Toronto Centre. Des femmes, oui, mais qui souhaitent communiquer entre elles et s’aider à avancer.

Qui a dit que les femmes ne savaient pas garder un secret? En tous cas, à l’AFFFC, elles se disent tout! Tout juste créée, cette association se veut être un point de repère et un moteur pour les femmes.

«Nous avons créé l’association pour permettre aux femmes de pouvoir réseauter entre elles, quels que soient leurs besoins et leurs moyens», explique la présidente Monique Charron.

Comment ça, réseauter?

Composée de membres bénévoles, l’AFFFC se veut être un interlocuteur ouvert à toutes, quelles que soient leurs préoccupations: professionnelles, personnelles, sociales, etc. Seul critère requis: être francophone ou francophile.

«L’objectif est de permettre à nos membres de pouvoir rencontrer des gens facilement, pour échanger sur les sujets qui les préoccupent et trouver leur compte», précise Monique Charron. «L’important pour l’Affiliation, c’est de leur donner le véhicule pour pouvoir le faire.»

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Des activités diverses

Pour y arriver, l’association propose trois panels d’activités à régularité mensuelle. Des soupers-conférences et débats, avec des spécialistes et interlocuteurs choisis en fonction des demandes des membres, des soupers réseautage favorisant l’échange et les rencontres dans la convivialité, ainsi que des activités créées par l’association, destinées principalement aux loisirs.

À travers ces activités, l’AFFFC souhaite toucher toutes sortes de femmes, notamment à la maison, en les encourageant à prendre contact avec la société, mais aussi les étudiantes.

En revanche, réseau de femmes ne veut pas forcément dire exclusion des hommes.

«Les hommes et les femmes ont des intérêts différents, mais l’objectif n’est pas de les exclure. Ils seront invités à plusieurs reprises et nous prévoyons également d’organiser des conférences qui pourraient également les intéresser», raconte Monique Charron.

AFFFC et AFAF?

Auparavant liées à l’Association des femmes d’affaires francophones à Toronto, les membres de l’AFFC ont dissous leurs liens avec cette dernière en novembre dernier, pour créer l’Affiliation des femmes francophones et francophiles du Canada.

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«L’AFAF s’intéresse principalement aux femmes d’affaires. Nous avons donc décidé de créer notre propre association pour répondre aux besoins des femmes au sens large, en élargissant nos activités», précise Monique Charron.

Le chapitre Peel-Halton de l’AFAF continue tout de même d’exister et d’organiser des soupers-conférences.
Un nouveau départ, donc. «L’AFFFC n’est pas une continuation de l’AFAF ou un renouvellement, mais bien une nouvelle association avec une philosophie différente, à l’image de nos adhérentes.»

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