Pourquoi courir après le malheur?

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Quand on sait que la plus grande densité de tornades au monde se trouve aux États-Unis, plus particulièrement dans le couloir à tornades («Tornado Alley»), on peut se demander pourquoi des villes ont été construites dans ces régions du Texas, de l’Oklahoma, du Kansas et du Nebraska.

L’erreur est humaine, mais la répétition d’une erreur demeure inadmissible.

Ce n’est pas la première fois que la ville de Moore, au sud d’Oklahoma City, est victime d’une tornade. Chaque fois, on reconstruit des habitations immédiatement après le passage d’un cyclone. N’est-ce pas un manque de jugement, une mauvaise planification urbaine? N’est-ce pas courir après le malheur?

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Deux écoles se trouvaient directement dans le sillon de la tornade du 20 mai. Les reportages ont signalé que ni l’une ni l’autre n’avaient d’abris ou de sous-sol où rassembler les enfants lors d’une alerte. Cela me semble inouï! Encore là, on court après le malheur.

Au Canada, nous sommes moins victimes de tornades. En revanche, les inondations nous causent d’énormes dommages à presque chaque printemps, notamment sur les berges de la rivière Rouge au Manitoba. Je veux bien croire que les terres qui longent ce cours d’eau soient fertiles, mais ce n’est pas une raison pour y fonder des villages.

Les États-Unis et le Canada ne manquent pas d’espace, loin de là. Si des villes et villages ont surgi à de mauvais endroits au fil des ans ou des siècles, il me semble qu’il n’est jamais trop tard pour rectifier le tir et éviter de courir après le malheur.

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