Patrimoine francophone du Michigan

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En 1701, l’explorateur Antoine Laumet dit Lamothe Cadillac fonde le fort Pontchartrain, qui deviendra par la suite la ville de Détroit.

Cadillac a amené avec lui cinquante soldats et cinquante colons. Ces derniers se sont établis des deux côtés du détroit qui relie le lac Érié au lac Sainte Claire, soit dans les chefs-lieux que sont aujourd’hui Windsor et Détroit.

On parle peu souvent des Américains d’origine canadienne-française établis au Michigan ou des lieux qui témoignent de l’empreinte francophone sur cet État américain.

On n’a qu’à penser à des endroits tels que Marquette, Charlevoix, Sault-Sainte-Marie, Pointe-aux-Pins, Grosse-Île, les comtés Montcalm, Montmorency et St. Clair, ainsi qu’Isle-Royale National Park et Bob-Blo Amusement Park (Bob-Blo est une déformation de Bois Blanc). Ou à la voiture Cadillac!

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Le 12 juin dernier, la chambre des représentants du Michigan a adopté une résolution qui faisait du 4 octobre 2013 French-Canadian Heritage Day in the State of Michigan.

La résolution était parrainée, entre autres, par B. LaVoy, A. LaFontaine et P. Potvin. Elle rappelait que les Canadiens français ont fait des Grands Lacs leur chez-soi depuis qu’Étienne Brûlé y est passé en 1613.

La résolution soulignait qu’environ 165 000 résidents du Michigan ont des origines canadiennes-françaises (selon le dernier recensement américain). Elle invitait tous les membres de la chambre des représentants à se joindre aux descendants canadiens-français pour célébrer leur patrimoine et leur contribution à l’État du Michigan.

L’archevêque actuel de Détroit, Mgr A. Vigneron, est d’origine canadienne-française. Je ne sais pas s’il s’est rendu au Fort de Buade, à St. Ignace, pour célébrer Michigan French Canadian Day autour d’un repas dont le menu incluait de la soupe aux pois, du poulet et des glissants, du pain frit et un pouding à la citrouille.

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