Naissance de l’écrivaine Andrée Christensen

Il y a 55 ans

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Peu d’auteurs franco-ontariens comptent à leur actif une douzaine de recueils de poésie. C’est le cas d’Andrée Christensen qui a aussi publié un récit, un roman et cinq traductions littéraires. Ses ouvrages ont remporté un prix littéraire à quatre reprises; certains d’entre eux ont été traduits en anglais et en roumain.

Née à Vanier (Ottawa) le 16 avril 1952, Andrée Christensen est une poète qui publie un premier recueil en 1990: Le châtiment d’Orphée (Prix de poésie de l’Alliance française d’Ottawa-Hull). En 1992, elle récidive avec Lèvres d’aube suivi de L’Ange au corps et remporte de nouveau le Prix de poésie de l’Alliance française d’Ottawa-Hull. L’année suivante elle fait paraître Pavane pour la naissance d’une infante défunte et Noces d’ailleurs, couronné par le Prix du livre d’Ottawa-Carleton.

En 1996, Andrée Christensen publie La Femme sauvage, puis Le Livre des ombres (1998). Avec le poète Jacques Flamand, elle écrit Lithochronos ou le premier vol de la pierre (1999); cet ouvrage remporte le prestigieux Prix Trillium en 2000.

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Toujours avec Jacques Flamand, Andrée Christensen traduit les poèmes de Christopher Levensen, Joe Rosenblatt, Virgil Burnett et Nadine McInnis. Elle participe aussi à des livres d’artistes avec des créateurs du Québec et de l’Ontario, notamment avec Roland Giguère, Jennifer Dickson et Tony Urquhart.

La sensibilité artistique d’Andrée Christensen s’étend également à l’art de la photographie et du collage. Elle trouve son inspiration dans les jardins qu’elle aménage elle-même et qui lui sont archétypes d’un certain ordre du monde fondé sur la transformation. Ces jardins sont autant d’actualisations des cycles de la vie et de la mort, de la création et de la destruction.

Selon le critique littéraire François Paré, les œuvres de Christensen oscillent «entre le collectif et le singulier, entre la dénonciation et l’acceptation des conditions d’existence de la minorité, et enfin entre la conformité au sens et la rupture même des formes littéraires».

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