Jamais une édition du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, n’aura suscité autant d’intérêt que celui qui vient de se dérouler du 19 au 23 janvier.
C’est que «l’économie mondiale» – certainement celles du Canada et de plusieurs pays occidentaux – est bouleversée depuis un an par les tarifs changeants, les déclarations intempestives et les coups de force du géant américain sous Donald Trump.
Au cours de la première moitié de 2025, on pouvait penser qu’une fois le choc enregistré, on retrouverait une certaine normalité. Or, les perturbations vont en empirant (parallèlement à une dégradation des facultés et des humeurs du président de bientôt 80 ans?).
Le Canada et d’autres alliés ont pris acte de cette «rupture» d’avec le passé, s’il faut se fier au discours «churchillien» de notre premier ministre Mark Carney à Davos. Il a évoqué «le début d’une réalité brutale où la géopolitique des grandes puissances n’est soumise à aucune contrainte».



