Mariel O’Neill-Karch: «principale extraordinaire»

Partagez
Tweetez
Envoyez

Principale depuis plus de cinq ans du Collège Woodsworth de l’Université de Toronto, Mariel O’Neill-Karch a tiré sa révérence à la fin juin, presque à la veille de ses 65 ans. Elle avait été la première Franco-Ontarienne à occuper un poste aussi élevé dans cette prestigieuse université.

Femme qui sait allier simplicité et complicité, effervescence et compétence, leadership et entrepreneurship, Mariel O.Neill-Karch a laissé sa marque sur le campus de l’Université de Toronto.

En plus d’y avoir enseigné le français et la littérature depuis 1966, elle a joué un rôle de premier plan dans le développement et le rayonnement du Collège Woodsworth, dont 40% des étudiants suivent des cours à temps partiel.

Au cours de son mandat, Mme O’Neill-Karch a réussi à accroître de 33% le fonds de dotation du Collège Woodsworth.

De plus, elle a créé 22 nouvelles bourses d’études et bonifié cinq bourses existantes. Chaque année le Collège octroie plus d’un million et demi en bourses.

l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

Une des nouvelles bourses repose sur la générosité de la principale elle-même et de son mari, Pierre Karch (The Mariel O’Neill Karch and Pierre Karch Admission Scholarship in the Humanities).

Parmi les cours de première année universitaire, il y a les séminaires qui permettent à de petits groupes d’étudiants de s’initier à l’esprit critique et à l’écriture académique.

Mariel O’Neill-Karch a facilité la création de plusieurs de ces nouveaux séminaires, notamment Fatal Attraction: the Lure of the Villain in Literature, Over Beethoven: Music, Media and the Marketplace, Conflict Resolution and Cultural Diversity et Is Anything Right with Health Care in Canada?

Quant on sait que Mariel O’Neill-Karch est écrivaine et critique de théâtre à ses heures, on n’est pas surpris d’apprendre qu’elle a transformé l’Academic Writing Centre du Collège Woodsworth en un centre nerveux d’apprentissage pour tous les étudiants du campus St. George. Sous le mandat de Mme O’Neill-Karch, le taux de fréquentation du Centre a augmenté de 30%.

Comme les voyages forment la jeunesse, la principale du Collège Woodsworth a mis les bouchées doubles pour rendre encore plus dynamiques les Programmes d’été à l’étranger (Summer Abroad Programs). Elle a fait passer le nombre de destinations de 7 à 12 en offrant des cours en Équateur, en Europe centrale, au Japon, en Russie et en Australie. Sous son mandat, la participation à ces cours a augmenté de 58%.

l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

Collègues et amis de Mariel O’Neill-Karch se sont réunis le 28 juin pour lui rendre hommage. Un étudiant n’a pas hésité à déclarer que «la présence et l’influence de la principale avait transformé le Collège en un lieu accueillant, un véritable chez-soi».

Un ancien vice-principal a écrit que «l’intelligence, l’ouverture d’esprit, le charme et la compassion de Mariel O’Neill-Karch ont été à la base de son extraordinaire leadership».

Lors de la cérémonie d’adieu, deux mots ont maintes fois retenti: «principale extraordinaire!»

Partagez
Tweetez
Envoyez
l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

Pour la meilleur expérience sur ce site, veuillez activer Javascript dans votre navigateur