Les jeunes en sauront davantage sur «Monsieur Conservation»

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Le Conseil scolaire Viamonde a posé un geste méritoire en donnant à une de ses écoles le nom de l’environnementaliste torontois Charles Sauriol.

Bien qu’une aire de conservation porte déjà son nom à Toronto, Charles Sauriol demeure encore aujourd’hui une personnalité franco-ontarienne trop méconnue.

Maintenant, une cohorte de jeunes apprendra chaque année les faits et gestes de celui qu’on a surnommé Monsieur Conservation.

Quand vient le moment de choisir le nom d’une école, il arrive que certains de nos douze conseils scolaires ratent l’occasion d’honorer une personnalité franco-ontarienne, une figure de proue, qu’elle soit du domaine politique, social, éducatif, religieux, culturel, économique ou sportif.

On peut sans doute trouver des raisons pour justifier des vocables comme La Mosaïque ou Le Sommet. Mais ces raisons ont peu de poids sur les plans historique et commémoratif.

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Une école est un phare dans la communauté et, à ce titre, elle devrait porter un nom hautement significatif.

À titre d’exemple, on a jamais encore donné à une école les noms des deux premières institutrices de la province, les demoiselles Adhémar et Papineau (Windsor, 1786) ou le nom de l’éminent éducateur Robert Gauthier, pour n’en nommer que quelques-uns.

Je sais que les conseils scolaires suivent un processus de consultation auprès des parents et élèves en vue de choisir un nom.

Mais cela ne me semble pas suffisant.

Il faudrait aussi un processus de validation, une sorte de commission toponymique où siégeraient des représentants du Réseau du patrimoine franco-ontarien et d’une société d’histoire régionale capables de valider un nouveau vocable.

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