Les immigrants sont heureux d’être ici malgré les premières étapes difficiles

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OTTAWA (PC) – Les nouveaux immigrants sont très heureux d’avoir pris la décision de venir au Canada. Malgré ce bien-être général, la plupart d’entre eux reconnaissent faire face à quelques difficultés. Ils pointent notamment du doigt le fait que la recherche d’un travail et l’apprentissage de la langue demeurent des étapes difficiles à franchir.

C’est ce qui ressort de deux nouveaux rapports publiés par Statistique Canada, lundi. Deux enquêtes qui s’inscrivent dans une vaste enquête visant à évaluer l’adaptation des immigrants sur une longue période.

On y apprend que, quatre ans après leur arrivée au Canada, plus de huit immigrants sur dix (84 pour cent) se disent heureux de leur décision d’avoir quitté leur pays d’origine pour le Canada. Lorsqu’on leur demande quelles ont été leurs plus grandes difficultés depuis leur arrivée, près d’un immigrant sur deux (46 pour cent) identifie la recherche d’un emploi et un sur quatre (26 pour cent) parle de l’apprentissage du français ou de l’anglais.

En ce qui a trait à la recherche d’emploi, les difficultés les plus souvent mentionnées sont, dans l’ordre, le manque d’expérience au Canada, le manque de contacts sur le marché de l’emploi, la non-reconnaissance de l’expérience et des diplômes acquis à l’étranger et la barrière linguistique.

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À l’échelle canadienne, près de trois immigrants sur cinq (58 pour cent) déclaraient pouvoir parler l’anglais bien ou très bien six mois après leur arrivée. Une proportion qui grimpait à sept sur dix (69 pour cent) après quatre années passées au pays.

Au Québec, 55 pour cent des immigrants déclaraient pouvoir bien ou très bien parler français six mois après leur arrivée, une proportion qui augmentait à 73 pour cent après quatre années de séjour.

Les immigrants du Québec se distinguent, toutefois, de ceux des autres provinces puisqu’ils sont beaucoup plus nombreux à vouloir apprivoiser les deux langues officielles. Ainsi, 40 pour cent des immigrants québécois déclaraient parler bien ou très bien l’anglais six mois après leur arrivée, une proportion qui passe à 54 pour cent après quatre ans.

À l’échelle canadienne, seulement 11 pour cent des immigrants – incluant ceux du Québec – parlaient bien ou très bien le français après six mois et cette proportion n’atteignait pas plus de 14 pour cent après quatre ans.

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