Les États-Unis toujours dans l’impasse budgétaire

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En cette cinquième journée d’impasse au Congrès sur le budget des États-Unis, le président Barack Obama a demandé samedi à l’opposition républicaine de voter et d’«arrêter cette farce».

Dans son allocution télévisée hebdomadaire, le président a affirmé qu’il ne céderait pas au chantage, qualifiant de «rançon» les coupures exigées en échange de la remise en marche de l’administration. «Et je ne vais certainement pas payer une rançon en échange du relèvement du plafond de la dette», un autre débat prévu pour dans quelques semaines, a-t-il insisté.

Les États-Unis doivent atteindre un plafond (record) de leur dette, actuellement situé à 16 700 milliards $, le 17 octobre, et le Congrès doit approuver un relèvement de ce plafond pour éviter une cascade de défauts de paiement.

La Chambre des représentants et le Sénat siègent encore samedi pour tenter de dénouer l’impasse qui a envoyé 800 000 fonctionnaires américains, dont ceux des monuments historiques comme la Statue de la liberté, en congé forcé cette semaine.

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Républicains et Démocrates doivent s’entendre sur un budget provisoire en attendant le dépôt d’un budget complet pour l’exercice financier 2014, qui a débuté le 1er octobre.

«Tout ce que nous demandons est de nous asseoir, d’avoir une discussion, de rouvrir l’État fédéral et d’introduire de l’équité pour les Américains dans la réforme de la santé», a lancé le président républicain de la Chambre, John Boehner, hier, selon les grandes agences de presse.

«Je serais heureux de négocier avec les républicains et M. Boehner, mais pas sous la menace», a rétorqué Barack Obama lors d’un bain de foule improvisé à Washington.

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