Le trafic de l’ivoire profite au terrorisme

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Une enquête journalistique confirme les liens étroits entre le trafic de l’ivoire et le terrorisme: un marché de plusieurs millions de dollars, qui a même coûté la vie à des agents de conservation de la nature.

Le documentaire, Warlords of Ivory, diffusé par la chaîne National Geographic le 30 août, détaille un réseau apparemment coordonné par deux des criminels de guerre les plus connus d’Afrique, dont le célèbre Joseph Kony, le tout étant alimenté par la demande d’ivoire en Asie.

On estime que 30 000 éléphants d’Afrique sont tués chaque année pour leurs défenses, et le rythme ne semble pas avoir ralenti en dépit des mesures de protection mises en place. En juin, le gouvernement de Tanzanie annonçait que sa population d’éléphants avait diminué de 60 % en cinq ans, de 110 000 à 40 000.

Avec l’aide de GPS insérés dans de fausses défenses, l’enquête a notamment permis de suivre l’une des routes — vers l’est, par exemple à travers le Congo, la Tanzanie et le Soudan, jusqu’à l’océan, où l’ivoire s’embarque vers le lucratif marché chinois. Les agents de conservation sont décrits comme mal équipés, pas assez nombreux et incapables d’assurer une surveillance adéquate.

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