Le ministre reste évasif sur le bilinguisme des juges

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Le bilinguisme du prochain juge à la Cour suprême est loin d’être acquis. Le poste sera donné au mérite, a tranché récemment le ministre fédéral de la Justice, Rob Nicholson.

Quant à savoir si le bilinguisme était un des critères retenus par Ottawa pour combler la place actuellement vacante au plus haut tribunal du pays, le ministre est demeuré évasif.

En marge d’une allocution prononcée en anglais devant les membres de l’Association canadienne du barreau, il a cependant dit que la connaissance des deux langues officielles était un atout.Mais il n’a jamais dit que c’était une condition pour obtenir le poste.

«Pour définir le mérite, ce sera certainement un atout pour qui que ce soit appelé à siéger à la Cour suprême que d’être capable de converser et de comprendre les deux langues officielles», a-t-il dit.

Le futur juge succédera à Michel Bastarache, parti à la retraite il y a quelques mois et qui était reconnu pour sa défense des droits des minorités. Une foule d’intervenants ont exhorté Ottawa à nommer un juge pouvant s’exprimer aussi bien en français qu’en anglais.

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