L’AFO garde le cap

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À peine la stabilité retrouvée, l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario se réunissait les 21 et 22 août dernier en assemblée générale. Près de deux mois depuis leur dernière rencontre, les membres se retrouvaient afin de redéfinir l’équipe dirigeante de l’organisme et de définir les priorités des mois à venir.

En premier lieu, cette réunion a marqué l’arrivée au sein de l’équipe de Manon Henrie-Cadieux en tant que nouvelle directrice générale de l’institution. Une arrivée saluée avec émotion de la part de la présidente, Mariette Carrier-Fraser: «Nous sommes chanceux d’avoir recruté une de ces perles rares de la francophonie ontarienne. Elle saura guider avec persistance, patience et sang-froid l’AFO dans ses multiples périples.»

Les membres du conseil d’administration ont également procédé au traditionnel scrutin de renouvellement de l’équipe dirigeante. Sans surprises, Mariette Carrier gardera la tête de l’organisme, et sera toujours suppléée par Brigitte Chatué et Jean Comtois, pour une vice présidence bicéphale inchangée. Pas de changement non plus à l’échelon financier, puisque Marc Bédard retrouve son poste de trésorier. Enfin, Élaine Déry a été élue au secrétariat.

Les cinq membres élus auront donc tout pouvoir décisionnel pour l’AFO hors des réunions plénières.

Le CA s’est également penché sur une échéance proche, avec la question d’établir une stratégie électorale alors que se profilent les élections provinciales ainsi que la question référendaire pour la réforme électorale. Sur les deux sujets, l’AFO a pris le parti de la neutralité, mais a réaffirmé son souhait de développer des outils d’aide à la compréhension de la situation, notamment quant au choix du futur gouvernement.

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Mariette Carrier-Fraser demandera également prochainement une rencontre avec les chefs des principaux partis en course afin de les entretenir des enjeux de la francophonie pour ces élections.

L’AFO s’est également penchée sur d’autres dossiers à venir. Il a notamment été question du deuxième Symposium sur les langues officielles à Ottawa les 23 et 24 octobre prochains, dont l’organisme gère la mise en place en collaboration avec le ministère du Patrimoine canadien, l’Office des affaires francophones de l’Ontario, et le Commissariat aux langues officielles du Canada.

Autre rendez-vous sur lequel l’AFO est partie prenante, le congrès de l’ACELF des 27, 28 et 29 septembre prochains. Le Conseil d’administration a manifesté son désir de favoriser une participation massive des minorités ethnoculturelles francophones à la réunion, étant donné le thème retenu: Terre d’accueil.

Les prochains mois s’annoncent donc chargés pour l’AFO, comme le soulignait Mariette Carrie-Fraser mercredi dernier: «Comme vous pouvez le constater, l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario sera occupée cet automne sur plusieurs dossiers d’action politique.  Tel que nous l’avons expliqué à l’occasion de l’AGA du mois de juin, la première année de notre existence a été orientée sur le développement organisationnel de notre organisme.  Bien qu’il nous reste encore du travail en cette matière, l’AFO peut maintenant porter une attention toute particulière à ses actions politiques.  C’est le désir que les membres de l’AFO nous ont exprimé à l’AGA et c’est ce que la collectivité francophone de l’Ontario attend de nous.»

En toute fin de séance, les membres ont arrêté la date de la prochaine assemblée annuelle de l’AFO. Elle se tiendra le 7 juin prochain, à Sudbury.

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