La place du français: un débat politique ou culturel?

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L’année dernière, on se souvient que la venue de Sir Paul McCartney sur les plaines d’Abraham à Québec, avait soulevé un certain mouvement de contestations de la part de quelques défenseurs de notre langue française.

Parmi eux, se trouvaient des nationalistes purs et durs. On se souviendra surtout, que ce petit soulèvement d’insatisfaction fut vite décrié sur la place publique par plusieurs fédéralistes, entre-autres. Tellement, qu’il n’y a pas eu place, véritablement, à un débat raisonnable et digne de ce nom.

Mais donc,  peut-on affirmer, aujourd’hui, que certains se soient énervés pour rien? En fait ce n’est pas nouveau, le débat sur la place du français au Québec en énerve plus d’un. Lorsqu’il survient, il devient, à tout coup, politique.

Alors, pour échapper au «politique» doit-on se poser des questions sur le «culturel»? La prédominance de la musique anglophone au Québec, et ailleurs dans le monde, est un constat irréfutable. On peut parler d’une véritable conquête musicale partout. Tellement, qu’on a dû faire des lois au Québec pour réglementer la mise en onde de la musique anglophone à la radio.

Dernièrement, j’étais à Québec et pas un seul café, bar ou restaurant, où je suis allé, ne diffusait de chansons francophones. J’avais l’impression désolante d’être à Toronto ou dans un de ces bars de l’ouest de Montréal. Nous étions pourtant le 24 juin.

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