La francophonie a du chœur

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À l’école Jeanne-Lajoie, les chorales scolaires aussi méritent un festival. En ce début de printemps où les festivals n’en finissent plus d’éclore, l’école Jeanne-Lajoie a accueilli jeudi soir dernier cinq chorales d’école pour une journée de chants et de fête. Organisé par le Conseil scolaire de district Centre Sud-Ouest (CSDCSO), l’événement a attiré plus de 300 spectateurs.

En 1534, on chantait déjà les découvertes de l’Amérique du Nord. Jacques Cartier, en quittant les feux de Saint-Malo pour le fleuve de Saint-Laurent, écoutait la foule reprendre en chœur une chanson écrite pour son départ. Quelques siècles plus tard les découvertes ont porté leurs fruits, et de l’autre côté de l’océan de jeunes Canadiens chantent encore ses refrains d’aventure.

Cinq chorales des écoles du CSDCSO se sont réunies à l’école Jeanne-Lajoie, pour un festival de chorale en l’honneur des 400 ans de la présence francophone au Canada. L’événement a été l’occasion pour les élèves des différentes écoles de se rencontrer et de fraterniser, dans une série de jeux qui animaient la journée. Riche en découvertes et en chansons, la rencontre avait été longtemps préparée.

Le Festival de chorales scolaires a réellement commencé en septembre dernier, lorsque ont été décidés le thème des 400 ans et la nomination de Hubert Teli comme juge des prestations des élèves. Chaque chorale a ensuite choisi une pièce à interpréter en rapport avec la découverte de la région, en vue de travailler toute l’année jusqu’au festival du 15 mai.

Dans l’année le juge a alors rendu visite à chacune des cinq chorales, afin d’évaluer leur progression et de déterminer une note finale d’évaluation, rendue ce 15 mai lors de la prestation finale. Le festival est ainsi non compétitif, si ce n’est avec soi-même. Les élèves des chorales ont dû faire de leur mieux pour sans cesse progresser.

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Au final, une fiche technique leur a été également rendue, afin qu’ils puissent continuer à s’améliorer après la fin de l’année scolaire.

«C’est le meilleur moyen de faire vivre la francophonie, affirme Patrice Labelle, l’un des organisateurs. Les élèves sont fiers de ce qu’ils ont fait et se souviendront d’avoir chanté en français. Par la chorale, on leur transmet des références et on leur lègue tout un bagage culturel.»

En tout plus de trois cents spectateurs ont assisté au festival des chorales, qui pense déjà s’agrandir l’an prochain.

Patrice Labelle invite d’ores et déjà toutes les écoles à motiver leur chorale et à s’engager dans l’aventure, pour fêter la francophonie en chœur.

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