Il suffisait d’un peu de volonté

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C’est Paul Wells, du magazine Maclean’s, qui faisait remarquer récemment que l’aspect le plus rafraîchissant du nouveau régime conservateur à Ottawa est l’aisance avec laquelle le premier ministre prend ses décisions.

Dossier après dossier, son prédécesseur Paul Martin semblait tergiverser pendant des semaines et des mois avant de «décider» de ne rien faire. Les Libéraux voulaient nous faire croire que l’exercice du pouvoir était complexe et difficile. Les Conservateurs montrent qu’il suffit d’un peu de volonté.

Stephen Harper, en effet, semble avoir compris qu’il n’a pas été élu uniquement pour occuper un bureau et accrocher son portrait aux mur du Parlement. Ses décisions ne font pas l’unanimité, ses priorités non plus: c’est la vie!

Il commet des erreurs (recruter David Emerson, malmener Dalton McGuinty, se disputer avec la tribune de la presse), mais aussi des bons coups (une entente avec les États-Unis sur le bois d’oeuvre, un budget plus respectueux du contribuable et des juridictions provinciales, une offensive de charme au Québec).

Mais surtout, comme Mike Harris en Ontario, il acquiert la réputation de tenir ses promesses. Pour l’instant, gouvernement minoritaire oblige, il tient ses promesses les plus populaires ou populistes. On présume que ça deviendra de moins en moins facile…

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