Harper continue de s’enthousiasmer pour l’expédition Franklin

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C’est le premier ministre Stephen Harper lui-même qui a annoncé la semaine dernière que des plongeurs de Parcs Canada et de la Marine canadienne effectueront environ 11 jours de plongée sous la glace et des travaux archéologiques intensifs au mois d’avril autour de l’épave de l’Erebus, l’un des deux navires de l’expédition Franklin disparus en 1846 et détecté dans l’Arctique en septembre dernier.

C’est d’ailleurs le premier ministre lui-même qui avait annoncé la découverte de l’épave, qu’il a fallu quelques semaines pour identifier comme étant le navire qui transportait l’explorateur John Franklin. On a bon espoir maintenant de retrouver aussi l’épave de son autre navire, le Terror.

Stephen Harper a profité d’une activité spéciale au Musée royal de l’Ontario, à Toronto, afin de recevoir, au nom du gouvernement, la Médaille de l’Erebus, une distinction honorifique ponctuelle remise par la Société géographique royale du Canada, ici pour le soutien apporté à l’expédition de 2014 dans le détroit de Victoria, qui a mené à la découverte de l’Erebus.

Une équipe de plongeurs sous glace de la Marine et d’archéologues subaquatiques de Parcs Canada plongeront quotidiennement, sans arrêt, sous la glace de l’Arctique jusqu’à l’Erebus. Sur le plan archéologique, les objectifs sont d’étudier l’épave pour déterminer son état de conservation ainsi que pour continuer à le documenter avec des photos et des vidéos.

Cela devrait permettra aux Canadiens et aux gens du monde entier de s’intéresser à cette recherche historique.

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L’Opération Nunalivut sert aussi à affirmer la souveraineté canadienne dans le Nord canadien, une priorité du gouvernement conservateur. Elle donne aux Forces armées canadiennes l’occasion de démontrer leur capacité à mener des opérations en milieu inhospitalier dans des régions rigoureuses de l’Extrême-Arctique ainsi que de rehausser leur capacité de réagir à n’importe quelle situation dans le Nord canadien.

L’opération permet aussi aux militaires de soutenir la recherche scientifique dans l’Arctique et de faire la démonstration de son interopérabilité dans l’Extrême-Arctique avec d’autres institutions du gouvernement canadien.

«J’ai eu le privilège de prendre part aux recherches l’été dernier lors de ma tournée annuelle dans le Nord, et j’ai été impressionné par le professionnalisme et le dévouement des chercheurs qui ratissaient ces eaux glaciales», a commenté M. Harper.

Les épaves du NSM Erebus et du NSM Terror avaient déjà été désignées conjointement comme lieu historique national du Canada «non découvert».

Depuis 2008, six recherches majeures dirigées par Parcs Canada en vue de retrouver les navires perdus de l’expédition Franklin ont eu lieu, au cours desquelles des centaines des kilomètres carrés du fond marin de l’Arctique ont été ratissés.

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La découverte du navire et des artefacts a aussi été rendue possible par le recours au savoir-faire traditionnel inuit et à la technologie moderne. En effet, la région méridionale a été déterminée comme étant un endroit à cibler directement en raison de la tradition orale inuite remontant au 19e siècle, qui décrivait une épave au sud de l’île du Roi-Guillaume.

L’Erebus était un navire bombardier de classe Hecla construit en 1826. Le navire a été baptisé en l’honneur de l’Érèbe, lieu des ténèbres d’Hadès, dans la mythologie grecque.

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