Entrer en contact à travers les arts

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Le centre Harbourfront organise régulièrement des «congrès de la culture» qui portent sur des thèmes variés comprenant pièces de théâtre et ateliers. En fin de semaine dernière le thème était celui du contact, plus précisément de la manière dont ont peut l’établir.

Ce congrès, intitulé L’art du contact – how do we make it? était marqué par la présence du Québec non seulement au niveau des artistes y participant mais aussi au niveau des partenaires. Le ministère de la Culture, des Communications et de la condition féminine du Québec ainsi que le bureau du Québec à Toronto et PME-Art à Montréal ont largement contribué à ce 2e congrès.

Le premier congrès s’est déroulé en mars 2008. Il portait également sur une question: What is your relevance?

Katherine Grainger, organisatrice de l’événement, explique qu’il n’y pas de nombre limité de congrès de la culture ni de dates précises. L’organisation de ce type d’évènement au centre Harbourfront repose sur les initiatives des artistes et sur leurs intérêts du moment.

Lors de l’ouverture de L’art du contact, une discussion sur l’échange des expériences notamment entre les artistes torontois et ceux de Québec, s’est déroulée en compagnie de Franco Boni, Émile Morin et Nathalie Bonjour, très impliquée dans le développement de l’art théâtral et des festivals à Toronto.

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Franco Boni est le directeur artistique de Theatre Center à Toronto, Émile Morin est directeur artistique et fondateur de Recto-Verso, entreprise de création multidisciplinaire. Il est aussi l’organisateur du Mois Multi, festival d’art multidisciplinaire et électronique.

Ces deux directeurs artistiques ont pu tous deux échanger leur vision sur ce que les artistes du Québec peuvent apporter à ceux de Toronto et réciproquement.

Dans le cadre de cet événement, plusieurs pièces de réalisateurs francophones étaient présentées comme La pornographie des âmes ou Bashir Lazhar dont nous avons déjà beaucoup parlé. Cette dernière pièce était suivie d’une discussion sur la traduction.

Plusieurs rencontres entre les artistes et le public ainsi que des visites de musées suivies de discussions ont été organisées dans le but de créer le contact à travers l’art.

Katherine Grainger espère voir se multiplier les initiatives de ce type.

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