Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne…

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Que l’on aime la foule et les fêtes à consonnance populaire ou au contraire que l’on abhorre consciement ce genre de rassemblements, il faut tout de même reconnaître que ces paroles d’Édith Piaf recèlent quelque vérités universelles.

Franco-Fête extraordinaire qui propose le plaisir de se retrouver entre personnes de même confession linguistique et offre le luxe de faire la fète dans sa langue natale en terre majoritairement anglophone.

Franco-Fête resplendissante, illuminée de tout feux par de joyeux artistes, joyaux d’une francophonie qui n’a de cesse de s’étendre pour s’affirmer.

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Franco-Fête éreintante, qui s’offre plus de 10 heures de festivités ouvertes, souvent alcoolisées mais toujours énergiquement dopées.

Du monde à ne plus savoir où regarder, des amis, des familles, on sort les grands parents et les petits enfants, on communie dans la ferveur de la fête et on se noie dans la foule inhalant à chaque goulée l’humeur éléctrisée de cette masse qui, toute entière, tend vers la béatitude.

Franco-Fête éphémère qui a mélangé tellement d’origines qu’on en a mal à la tête. La francophonie s’est exprimée toute la soirée et ce sont sacres québécois qui ont cotoyé jurons parisiens sur fond de griotteries africaines. Le français est protéiforme, les francophones sont ensemble pour se saluer et ils se sont fait emporter par cette foule qui les traîne, les entraîne…

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