Ecoloodi veut sensibiliser les enfants aux menaces qui pèsent sur l’eau

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L’eau est une ressource vitale et pourtant, à ce jour, elle reste inégalement répartie sur l’ensemble de la planète. Nombreuses sont les populations qui souffrent d’un manque d’accès à l’eau potable – et ce problème est loin d’être le seul auquel elles doivent faire face.

Selon Ludiwine Clouzot, fondatrice de l’organisation à but non lucratif Ecoloodi, l’inégal accès aux installations sanitaires fait partie des principales menaces qui pèsent sur la santé humaine. «Avant le problème de l’eau potable, il faut résoudre celui du manque d’installations sanitaires. Beaucoup de pays n’ont pas les infrastructures nécessaires pour y faire face», explique-t-elle en entrevue à L’Express.

«L’eau permet d’avoir une économie, une société et une vie saines. Le manque d’accès aux installations sanitaires est l’un des plus gros problèmes que rencontrent les pays africains», confirme Tyler Mifflin, l’un des deux célèbres Water Brothers, présent lors de la campagne d’Ecoloodi mardi dernier au CSI Annex, rue Bathurst.

Ayant l’espoir de voir un jour les choses évoluer, Ludiwine Clouzot cherche, à travers son organisation, à éduquer et à sensibiliser les jeunes enfants sur les menaces liées à l’eau et sur la nécessité de préserver cette ressource.

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«Les enfants ont un esprit très ouvert et ce sont les dirigeants de demain. De plus, si nous voulons faire changer les adultes, c’est par les enfants que nous pouvons y arriver.»

L’organisation propose ainsi plusieurs jeux aux enfants de 3 à 12 ans selon des thématiques précises. «Avec les plus jeunes, on aborde l’idée que tout le monde partage la même eau. Vers 7 ou 8 ans, nous parlons de sujets plus complexes comme le cycle de l’eau ou la pollution. Les plus âgés, entre 9 et 12 ans, étudient la biodiversité, l’écosystème et l’eau potable», nous dit Ludiwine Clouzot.

Le but de l’organisation est d’élaborer des outils éducatifs qui peuvent être utilisés au Canada, en France et au Bénin.

Grâce à Ecoloodi, la jeune entrepreneure veut montrer aux Béninois qu’un accès à l’eau est possible, et aux Canadiens et Français qu’il est nécessaire de lutter contre le gaspillage de cette ressource vitale. «Nous pouvons tous, à notre échelle, changer les choses. Si on agit sur les enfants, on peut y arriver», espère-t-elle.

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